April 11, 2018 / 3:42 PM / 3 months ago

Carrefour: Plan de départs volontaires en Argentine

BUENOS AIRES (Reuters) - Carrefour a conclu un accord sur un plan de départs volontaires en Argentine dans le cadre d’une restructuration qui doit permettre de mettre un terme à trois années de pertes, a déclaré mercredi un syndicaliste.

Carrefour a conclu un accord sur un plan de départs volontaires en Argentine dans le cadre d'une restructuration qui doit permettre de mettre un terme à trois années de pertes, a déclaré mercredi un syndicaliste. /Photo prise le 31 mars 2018/REUTERS/Eric Gaillard

Angel Martinez, porte-parole de la Fédération argentine des travailleurs des services et du commerce (FAECYS) a dit que les salariés accepteraient un accord de départs volontaires lors d’une réunion prévue pour 17h00 GMT mais il n’a pas précisé leur nombre.

Selon le quotidien local Ambito Financiero, citant une source anonyme, 1.000 salariés ont accepté la proposition.

“Si nous n’avions pas poursuivi ces négociations, Carrefour aurait quitté l’Argentine”, a souligné Angel Martinez, précisant que le distributeur français acceptait de verser 50% de plus que le montant habituel prévu en Argentine dans ce cas de figure.

Des responsables locaux de Carrefour se sont refusé à tout commentaire lorsqu’on les a interrogés sur cet accord. Un porte-parole gouvernemental a confirmé qu’une réunion était prévue avec la société et le ministère du Travail.

Carrefour, qui a démenti à plusieurs reprises toute idée de quitter l’Argentine, a dit la semaine dernière qu’il avait soumis au ministère du Travail un plan de “prévention de crise”.

L’Argentine a représenté en 2017 4% du chiffre d’affaires global de Carrefour, lequel était de 88,24 milliards d’euros.

Carrefour emploie 19.000 salariés en Argentine où il est présent depuis 1982.

Une inflation à deux chiffres rend le marché argentin difficile pour les super et hypermarchés. Le président Mauricio Macri a dit au journal espagnol ABC que le gouvernement entendait sévir contre les épiceries chinoises accusées de ne pas payer d’impôts et de faire une concurrence déloyale aux commerces traditionnels.

Walter Bianchi et Maximilian Heath, avec Dominique Vidalon à Paris,; Wilfrid Exbrayat pour le service français, édité par Jean-Michel Bélot

0 : 0
  • narrow-browser-and-phone
  • medium-browser-and-portrait-tablet
  • landscape-tablet
  • medium-wide-browser
  • wide-browser-and-larger
  • medium-browser-and-landscape-tablet
  • medium-wide-browser-and-larger
  • above-phone
  • portrait-tablet-and-above
  • above-portrait-tablet
  • landscape-tablet-and-above
  • landscape-tablet-and-medium-wide-browser
  • portrait-tablet-and-below
  • landscape-tablet-and-below