January 25, 2018 / 2:10 PM / 8 months ago

Theresa May contre une interdiction d'Uber

DAVOS, Suisse (Reuters) - La Première ministre britannique, Theresa May, a estimé jeudi qu’il ne fallait pas interdire à Uber de fonctionner mais plutôt l’amener à respecter les règles en matière de droit du travail et de sécurité.

La Première ministre britannique, Theresa May, a estimé jeudi qu'il ne fallait pas interdire à Uber de fonctionner mais plutôt l'amener à respecter les règles en matière de droit du travail et de sécurité. /Photo d'archives/REUTERS/Tyrone Siu

Le géant américain des véhicules de transport avec chauffeur (VTC) a perdu sa licence à Londres et subi plusieurs revers ces derniers mois devant la justice et les autorités de régulation à travers le monde. Uber a notamment été contraint de quitter le Danemark et la Hongrie.

S’exprimant au Forum économique mondial de Davos, Theresa May a dit qu’il fallait faire en sorte que la législation suive l’évolution technologique, et a cité l’exemple d’Uber.

“La réponse ce n’est pas d’interdire Uber mais plutôt de répondre aux inquiétudes” que son système de fonctionnement suscite, a-t-elle dit, en assurant “la protection nécessaire pour que cette technologie marche à la fois pour les consommateurs et les employés”.

L’autorité des transports de Londres (TfL) a retiré la licence d’Uber en septembre mais l’entreprise peut poursuivre ses activités jusqu’à épuisement des recours juridiques.

Stephen Addison et David Milliken, Gilles Trequesser pour le service français

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