December 22, 2017 / 10:04 AM / 7 months ago

Grande Bretagne: La croissance annuelle revue en hausse à 1,7% au 3e trimestre

LONDRES (Reuters) - La croissance annuelle de la Grande-Bretagne a été révisée en hausse au troisième trimestre, à 1,7% au lieu de 1,5% en estimation initiale, mais cela reflète surtout des changements intervenus sur des données remontant au début de l’an dernier, a déclaré vendredi l’Office national de la statistique (ONS).

La croissance annuelle de la Grande-Bretagne a été révisée en hausse au troisième trimestre, à 1,7% au lieu de 1,5% en estimation initiale, mais cela reflète surtout des changements intervenus sur des données remontant au début de l'an dernier. /Photo prise le 25 novembre 2017/REUTERS/Darrin Zammit Lupi

Les économistes anticipaient une croissance confirmée à 1,5%. D’un trimestre sur l’autre, le PIB britannique a crû de 0,4%, confirmant l’estimation initiale et le consensus.

La statistique montre par ailleurs que les ménages ont augmenté leurs dépenses de 1,0%, le rythme annuel le plus faible depuis le début 2012, durant le troisième trimestre.

Leur revenu disponible, ajusté de l’inflation, a augmenté de 0,2% après une croissance de 2,3% au deuxième trimestre et une diminution le trimestre précédent.

Le ratio d’épargne a fléchi à 5,2% contre 5,6% au deuxième trimestre, et 3,7% au premier trimestre.

L’ONS observe que les ménages sont devenus emprunteurs nets, ce qui veut dire que leurs dépenses dépassent leurs revenus, depuis quatre trimestres d’affilée, une série inédite depuis que la statistique existe, soit depuis 1987.

Comme les consommateurs, les entreprises sont également devenues prudentes, plongées dans l’incertitude de l’après-Brexit.

L’investissement a augmenté de 0,5% sur le trimestre et de 1,7% par rapport au trimestre comparable de 2016. C’est un peu mieux que l’estimation initiale mais plus faible que ce qui avait été observé ces dernières années.

Le déficit des comptes courants, qui avait atteint un record de 5,8% du Produit intérieur brut (PIB) l’an passé, était de 4,5% du PIB au troisième trimestre contre 5,1% au deuxième.

Les économistes pensent que ce déficit diminuera, la baisse du sterling consécutive à la future sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne (UE) devant stimuler les exportations et réduire le déséquilibre entre les rendements des investissements étrangers en Grande-Bretagne et les investissements britanniques à l’étranger.

William Schomberg et Kate Holton, Wilfrid Exbrayat pour le service français

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