31 octobre 2017 / 19:12 / il y a un mois

CGG: L'AG sur le plan de sauvetage reportée au 13 novembre

PARIS (Reuters) - CGG a reporté au 13 novembre l‘assemblée générale extraordinaire (AGE) qui se prononcera sur son plan de restructuration financière, la réunion organisée mardi n‘ayant pu délibérer faute de quorum.

CGG a reporté au 13 novembre l'assemblée générale extraordinaire (AGE) qui se prononcera sur son plan de restructuration financière, la réunion organisée mardi n'ayant pu délibérer faute de quorum. /Photo d'archives/REUTERS/Christian Hartmann - D1AESQEIKGAA

L‘assemblée générale a réuni un quorum de 22,48% du capital, a indiqué le groupe parapétrolier dans un communiqué, alors que les actionnaires présents à l‘AGE devaient représenter au moins 25% du capital pour qu‘elle ait lieu.

“CGG, les créanciers qui soutiennent le plan de restructuration proposé et DNCA ont accepté de maintenir leurs engagements, sous réserve que l‘assemblée générale se tienne au plus tard le 17 novembre 2017. En conséquence, l‘assemblée générale extraordinaire sera convoquée sur seconde convocation, le 13 novembre 2017 à 11h”, fait savoir CGG.

Le groupe ajoute qu‘il publiera ce jour-là ses résultats financiers du troisième trimestre 2017.

La cotation du titre CGG, suspendue mardi, reprendra mercredi 1er novembre à la Bourse de Paris.

Le plan de sauvetage qui doit être soumis aux actionnaires se traduira de fait par la prise de contrôle du groupe par ses créanciers en raison de la conversion de la dette en capital, qui aura pour effet une dilution massive des actionnaires actuels.

Bpifrance, qui détient 9,35% du capital de CGG et 10,9% des droits de vote, DNCA (7,9% du capital et 7,8% des droits de vote) ainsi que l‘IFP (0,49% du capital) se sont engagés à voter en faveur de ce plan.

Lors de cette deuxième convocation, il suffira de réunir un quorum de 20% pour que l‘AGE puisse se tenir, ce qui semble atteignable compte tenu du poids représenté par le trio BPI, IFP et DCNA.

Le spécialiste des services et équipements géophysiques a besoin de l‘accord des deux tiers des actionnaires pour valider son plan et éviter son placement en redressement judiciaire.

La direction de CGG estime qu‘un rejet de ce plan pourrait conduire à moyen terme à un démantèlement du groupe, qui a subi de plein fouet la baisse des investissements des compagnies pétrolières après la chute des cours du pétrole.

Jean-Michel Bélot et Dominique Rodriguez, édité par Gwénaëlle Barzic

0 : 0
  • narrow-browser-and-phone
  • medium-browser-and-portrait-tablet
  • landscape-tablet
  • medium-wide-browser
  • wide-browser-and-larger
  • medium-browser-and-landscape-tablet
  • medium-wide-browser-and-larger
  • above-phone
  • portrait-tablet-and-above
  • above-portrait-tablet
  • landscape-tablet-and-above
  • landscape-tablet-and-medium-wide-browser
  • portrait-tablet-and-below
  • landscape-tablet-and-below