17 octobre 2017 / 08:44 / dans 2 mois

GE ne respecte pas ses engagements sur l'emploi en France, dit Griveaux

PARIS (Reuters) - General Electric n‘a pas respecté intégralement les engagements pris lors du rachat de la branche énergie d‘Alstom en 2014, en particulier celui de créer 1.000 emplois nets en France à l‘horizon 2018, a déclaré mardi Benjamin Griveaux, secrétaire d‘Etat auprès du ministre de l‘Economie.

General Electric n'a pas respecté intégralement les engagements pris lors du rachat de la branche énergie d'Alstom en 2014, en particulier celui de créer 1.000 emplois nets en France à l'horizon 2018, a déclaré mardi Benjamin Griveaux (photo), secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Economie. /Photo prise le 26 septembre 2017/REUTERS/Stéphane Mahé

General Electric a annoncé en juillet dernier qu‘il comptait supprimer 345 emplois sur les 800 que compte le site GE Hydro de Grenoble. Les salariés du site prévoyaient de manifester mardi matin à Grenoble et de défiler jusqu‘à la préfecture de l‘Isère.

“GE (...) a réitéré son engagement qu‘elle avait pris en novembre 2015 de ne fermer aucun site de fabrication pendant la période de l‘accord, qui dure trois ans, jusqu‘en novembre 2018”, a déclaré sur Radio Classique Benjamin Griveaux, qui a reçu lundi soir des représentants de GE.

“Le second engagement pris, important, était la création de 1.000 emplois nets sur cette même période de trois ans, qui court de novembre 2015 à novembre 2018. Le compte n‘y est pas à l‘heure actuelle”, a ajouté le secrétaire d‘Etat.

Il a rappelé qu‘un comité de suivi de l‘accord devait se tenir début décembre, auquel participera un cabinet indépendant chargé de contrôler la réalité des engagements de GE sur l‘emploi.

Le ministre de l‘Economie et des Finances Bruno Le Maire a assuré lundi qu‘il n‘était “pas question de laisser tomber” le site de GE Hydro de Grenoble, tout en soulignant que les engagements pris n‘avaient pas été fixés “site par site”.

Mercredi dernier, le gouvernement a brandi la menace financière, en rappelant par la voix de son porte-parole Christophe Castaner que le Plan de sauvegarde de l‘emploi conclu lors du rachat prévoyait une pénalité de 50.000 euros par poste non créé.

Danielle Rouquié, édité par Jean-Michel Bélot

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