12 juin 2017 / 18:14 / il y a 4 mois

L'IPO d'Allied Irish Banks se fera entre 3,9 et 4,9 euros par action

Le placement en Bourse de 25% du capital d'Allied Irish Banks se fera dans une fourchette de prix de 3,90 à 4,90 euros par action, ce qui donnera à la banque une valorisation maximale de 13,3 milliards d'euros, a annoncé lundi le ministère irlandais des Finances. /Photo d'archives/REUTERS/Cathal McNaughton

DUBLIN (Reuters) - Le placement en Bourse de 25% du capital d‘Allied Irish Banks se fera dans une fourchette de prix de 3,90 à 4,90 euros par action, ce qui donnera à la banque une valorisation maximale de 13,3 milliards d‘euros, a annoncé lundi le ministère irlandais des Finances.

Cette introduction en Bourse, à Dublin et à Londres, devrait être l‘une des plus importantes IPO du secteur bancaire en Europe depuis la crise financière de 2008. Elle pourrait permettre de lever jusqu‘à 3,8 milliards d‘euros en cas d‘exercice de toutes les options de surallocation.

L‘Etat irlandais détient 99,9% d‘AIB, l‘une des deux plus grandes banques d‘Irlande, depuis qu‘il a investi 21 milliards d‘euros à partir de début 2009 dans le sauvetage de l‘établissement à la suite de cette crise financière, qui a placé l‘ensemble du secteur bancaire irlandais au bord du gouffre. Il cherche à lancer son processus de désengagement depuis l‘an dernier.

Le ministère des Finances a déclaré que la procédure suivait son cours malgré le résultat des élections législatives en Grande-Bretagne, qui a vu le Parti conservateur perdre sa majorité absolue tout en restant la principale formation représentée à la Chambre des communes.

Le ministre irlandais des Finances, Michael Noonan, avait précédemment déclaré que le prix de l‘IPO pourrait être relevé si les conservateurs obtenaient une large majorité à Londres.

“Les conditions de marché restent favorables et je suis encouragé par le degré élevé d‘intérêt manifesté jusqu‘à présent par les investisseurs pour cette offre”, a dit Michael Noonan, cité dans le communiqué publié lundi.

AIB est moins exposée que sa concurrente Bank of Ireland aux conséquences éventuelles de la sortie de la Grande-Bretagne de l‘Union européenne puisqu‘elle a réalisé seulement 14% de son bénéfice d‘exploitation, avant provisions, au Royaume-Uni en 2016.

Conor Humphries; Bertrand Boucey pour le service français

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