19 avril 2017 / 13:47 / dans 5 mois

AccorHotels rejette une résolution contre les DDV doubles

AccorHotels a annoncé mercredi que son conseil d'administration avait rejeté un projet de résolution d'un groupe d’actionnaires visant à supprimer dans certaines conditions le droit de vote double. /Photo d'archives/REUTERS/Gonzalo Fuentes

PARIS (Reuters) - AccorHotels a annoncé mercredi que son conseil d‘administration avait rejeté un projet de résolution d‘un groupe d’investisseurs visant à supprimer le droit de vote (DDV) double accordé aux actionnaires de long terme.

“Le conseil réaffirme son attachement à la fidélisation et la stabilité de l’actionnariat de la société, auquel contribue l’octroi de droits de vote double pour les actionnaires inscrits au nominatif depuis au moins deux ans”, indique le groupe hôtelier dans un communiqué.

Un groupe de 14 investisseurs détenant 2,3% du capital et représentés par la société Phitrust ont déposé ce projet de résolution qui sera mis au vote des actionnaires lors de l‘assemblée générale du 5 mai.

“Il est important que les actionnaires puissent se prononcer sur cette possibilité de revenir à un traitement plus équitable de leur participation à la vie de l‘entreprise (...) qui soit en rapport avec le montant de leur participation au capital” indique-t-il dans son projet de résolution.

Cette résolution ne propose pas la suppression des droits de vote double existants car il “n‘est pas certain que les détenteurs actuels de ces droits votent pour leur suppression”, ajoutent ces investisseurs.

Les statuts d‘AccorHotels prévoient d‘accorder des droits de vote double pour toutes les actions au nominatif détenues depuis plus de deux ans.

A ce jour, les seuls actionnaires de référence détenteurs de DDV doubles sont le fonds Eurazeo (4,3% du capital) et les anciens fondateurs et dirigeants du groupe (2,2% du capital).

Plus récents, le groupe hôtelier chinois Jin Jiang, devenu le premier actionnaire d‘AccorHotels en 2016 avec 12,56% du capital, ainsi que le fonds qatari Qatar Investment Authority (10,36%) et le saoudien Al Saud (5,79%), tous deux actionnaires depuis l‘été 2016, ne sont pas éligibles à ces droits.

Pascale Denis, édité par Dominique Rodriguez

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