28 mars 2017 / 17:24 / il y a 5 mois

GM dit non au fonds Greenlight qui veut deux classes d'actions

Le fonds spéculatif Greenlight Capital, fondé par le financier David Einhorn, a proposé mardi à General Motors d'instaurer deux classes d'actions, dont une seule donnerait droit à un dividende, afin d'améliorer sa flexibilité financière et de faire monter son cours de Bourse. Le titre du constructeur automobile a réagi positivement en gagnant 3,05% à 35,77 dollars vers 17h00 GMT à Wall Street, en dépit de la fin de non recevoir opposée par la direction du groupe automobile. /Photo prise le 4 janvier 2017/Daniel Becerril

(Reuters) - Le fonds spéculatif Greenlight Capital, fondé par le financier David Einhorn, a proposé mardi à General Motors d'instaurer deux classes d'actions, dont une seule donnerait droit à un dividende, afin d'améliorer sa flexibilité financière et de faire monter son cours de Bourse.

Le titre du constructeur automobile a réagi positivement en gagnant 3,05% à 35,77 dollars vers 17h00 GMT à Wall Street, en dépit de la fin de non recevoir opposée par la direction du groupe automobile.

Dans un communiqué, GM a expliqué qu'il avait étudié pendant sept mois la proposition défendue par Greenlight et conclu qu'elle ne servait pas les meilleurs intérêts de ses actionnaires.

Il recommande en outre aux actionnaires de se prononcer contre les nominations proposées par le fonds au conseil d'administration.

Le communiqué rappelle que GM prévoit de reverser sept milliards de dollars (6,5 milliards d'euros) à ses actionnaires en 2017.

Greenlight affirme que son projet permettrait au groupe de réduire ses frais financiers et de dégager entre 13 et 38 milliards de dollars de valeur actionnariale.

Interrogé sur CNBC après la réaction de GM, David Einhorn a dit continuer de soutenir la directrice générale Mary Barra.

"En dépit son rejet de notre idée, nous restons positifs sur Mary Barra", a-t-il dit.

Le fonds de David Einhorn détenait 0,88% du capital de GM à la date du 31 décembre, selon les données de Reuters.

Arunima Banerjee à Bangalore, avec Sam Forgione à New York, Véronique Tison pour le service français

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