18 janvier 2017 / 13:31 / il y a 10 mois

Citigroup profite aussi au 4e trimestre de l'effet Trump

(Reuters) - Citigroup a publié mercredi un bénéfice trimestriel en hausse de 7%, soutenu entre autres par l‘augmentation des volumes de transactions sur le marché obligataire et celui des devises après la victoire de Donald Trump à l‘élection présidentielle de novembre aux Etats-Unis.

Citigroup a publié mercredi un bénéfice trimestriel en hausse de 7%, soutenu entre autres par l'augmentation des volumes de transactions sur le marché obligataire et celui des devises après la victoire de Donald Trump à l'élection présidentielle de novembre aux Etats-Unis. /Photo d'archives/REUTERS/Kim Kyung-Hoon

“Nous avons fini 2016 sur une note vigoureuse, ce qui nous permet de débuter l‘année avec dynamisme”, a déclaré son directeur général, Michael Corbat, dans un communiqué.

La quatrième banque américaine par les actifs a réalisé sur les trois derniers mois de 2016 un bénéfice net de 3,57 milliards de dollars (3,34 milliards d‘euros), soit 1,14 dollar par action, contre 3,34 milliards de dollars (1,02 dollar/action) un an plus tôt.

Les analystes financiers prévoyaient en moyenne un bénéfice par action de 1,12 dollar selon Thomson Reuters I/B/E/S.

Les revenus de Citigroup dans ses activités de taux fixes ont progressé d‘environ 36% sur un an et ceux du trading actions d‘environ 15% sur octobre-décembre. Au total, les revenus des activités de marché et de services aux investisseurs ont augmenté d‘environ 24% par rapport au même trimestre de 2015.

Toutefois, le produit net bancaire (PNB) ajusté a baissé de 9% à 17,01 milliards de dollars en raison de cessions et il est ressorti en dessous des attentes (17,30 milliards en moyenne).

Le titre Citigroup cède 1,15% à Wall Street vers 16h00 GMT.

Le rendement de l‘actif corporel net attribuable aux actionnaires ordinaires de la banque, une mesure clé de sa rentabilité, est resté inchangé à 7,1%, et les charges opérationnelles ont baissé de 9% à 10,12 milliards de dollars.

Citigroup a davantage d‘actifs dans les pays émergents que les autres banques américaines. Depuis la crise financière, la banque cède ses actifs internationaux moins rentables dans le cadre d‘une stratégie d‘augmentation des distributions aux actionnaires, auxquels elle a consacré 11 milliards de dollars l‘an dernier.

Tout le secteur a enregistré de bonnes performances au quatrième trimestre avec l‘envolée des volumes sur les marchés qui a suivi l‘élection de Donald Trump.

Goldman Sachs a annoncé mercredi un bénéfice trimestriel pratiquement quadruplé sur un an et Morgan Stanley a publié mardi un bénéfice trimestriel multiplié par deux et largement supérieur aux prévisions.

De même, JPMorgan Chase et Bank of America, les deux premières banques américaines par les actifs, ont fait part la semaine dernière de leur optimisme pour l‘année en cours après leurs bons résultats trimestriels.

Sweta Singh à Bangalore et David Henry à New York,; Marc Angrand et Juliette Rouillon pour le service français

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