6 décembre 2016 / 21:12 / il y a un an

Record pour Wall Street grâce aux banques et aux télécoms

NEW YORK (Reuters) - La Bourse de New York a terminé mardi une séance volatile en légère hausse, soutenue par les banques à l‘approche d‘une hausse des taux d‘intérêt attendue par les marchés pour la semaine prochaine mais également par le secteur des télécoms.

La Bourse de New York a terminé mardi une séance volatile en légère hausse, soutenue par les banques, mais également par le secteur des télécoms. Le Dow Jones a encore battu un record de clôture, progressant de 0,18% (35,54 points) à 19.251,78. /Photo d'archives/REUTERS/Brendan McDermid

Le Dow Jones a encore battu un record de clôture, progressant de 0,18% (35,54 points) à 19.251,78.

Le Standard & Poor’s 500, plus large, a gagné 0,34% à 2.212,23 points et le Nasdaq Composite s‘est adjugé 0,45% à 5.333 points.

Les indices de référence ont le vent en poupe depuis l‘élection présidentielle du 8 novembre, les marchés anticipant une politique inflationniste de la part du président élu, Donald Trump.

Sur le plan sectoriel, l‘indice S&P des valeurs financières a pris 0,95% alors que se profile la réunion monétaire de la Réserve fédérale, les 13 et 14 décembre. Les investisseurs évaluent désormais à plus de 90% la probabilité d‘un relèvement de ses taux par la banque centrale américaine.

Les télécoms (+1,47%) ont également porté les indices grâce notamment à AT&T et Verizon.

AT&T a pris 1,9% après des propos de son directeur général, Randall Stephenson, affirmant que le lancement de son service en ligne DirecTV Now avait largement dépassé les attentes.

Verizon a gagné pour sa part 1,2% après avoir annoncé la vente de 29 de ses centres de données à Equinix (-0,8%) pour 3,6 milliards de dollars.

Contre la tendance, Nike a trébuché de 2,47%, la plus forte baisse du Dow, après un abaissement de recommandation par Cowen & Company.

LE PÉTROLE REPART À LA BAISSE

Sur le plan macroéconomique, le déficit commercial américain s‘est creusé en octobre sous le coup d‘une baisse des exportations, une évolution suggérant que le commerce pourrait freiner la croissance du quatrième trimestre.

La productivité non-agricole a en revanche rebondi de 3,1% en rythme annualisé au troisième trimestre, enregistrant ainsi sa plus forte croissance en deux ans.

Autre indicateur positif, les nouvelles commandes à l‘industrie ont enregistré en octobre leur plus forte hausse en près d‘un an et demi, un signe supplémentaire témoignant d‘un redressement progressif du secteur après un ralentissement prolongé.

Les cours du pétrole ont terminé en baisse sur le marché new-yorkais Nymex, pour la première fois depuis l‘accord obtenu la semaine dernière par l‘Organisation des pays exportateurs de pétrole sur une réduction de la production afin de soutenir les prix.

Le contrat janvier sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a ainsi perdu 86 cents, soit 1,66%, à 50,93 dollars le baril.

Sur le marché des changes, le dollar, qui avait reculé lundi face à un panier de devises de référence, a repris sa marche en avant, progressant de 0,4%.

Du côté de la dette, les rendements des Treasuries ont peu bougé dans l‘attente de la réunion de la Banque centrale européenne (BCE), qui pourrait décider jeudi de prolonger son programme de rachats d‘actifs.

Patrick Vignal pour le service français

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