5 avril 2014 / 08:33 / il y a 4 ans

GE et Boeing autorisés à vendre des pièces en Iran

WASHINGTON (Reuters) - Le département américain du Trésor a autorisé General Electric et Boeing à exporter en Iran des pièces détachées pour l‘aviation civile en vertu de l‘allégement des sanctions relatif à l‘accord intérimaire sur le programme nucléaire de Téhéran conclu en novembre.

Dans le cockpit d'un Boeing 747. Le département américain du Trésor a autorisé General Electric et Boeing à exporter en Iran des pièces détachées pour l'aviation civile en vertu de l'allégement des sanctions relatif à l'accord intérimaire sur le programme nucléaire de Téhéran conclu en novembre. /Photo prise le 28 novembre 2013/REUTERS/Stefan Wermuth

General Electric a en outre obtenu la permission de procéder à la révision de 18 moteurs d‘avions vendus à l‘Iran à la fin des années 70, a précisé un porte-parole du groupe.

Les moteurs seront révisés dans des locaux du constructeur ou de la firme allemande MTU Aero Engines, qui est habilitée à le faire, a-t-il précisé.

Des représentants de GE et de MTU rencontreront une délégation d‘Iranair la semaine prochaine à Istanbul pour évaluer les besoins de la compagnie.

Selon un représentant de Boeing, le département du Trésor a donné son feu vert cette semaine et l‘avionneur va maintenant prendre contact avec ses clients iraniens pour évaluer leurs besoins.

L‘autorisation, “très limitée”, ne concerne que les pièces nécessaires à la sécurité d‘avions vendus avant la Révolution islamique de 1979 et ne permet aucune discussion sur la vente de nouveaux appareils, a-t-il souligné.

Reuters avait annoncé en février que Boeing et General Electric avaient sollicité la permission d‘exporter des pièces détachées d‘avion en Iran dans le cadre de l‘accord du 24 novembre conclu avec le groupe “P5+1”, qui réuni les membres permanents du Conseil de sécurité de l‘Onu (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne) et l‘Allemagne.

Entré en vigueur le 20 janvier, cet accord a conduit l‘Iran à suspendre ses activités nucléaires les plus sensibles en échange d‘une levée limitée de certaines sanctions et il a ouvert une période de six mois durant laquelle les parties sont censées parvenir à un règlement définitif du contentieux sur le programme nucléaire iranien.

Andrea Shalal et Tim Hepher, Jean-Philippe Lefief pour le service français

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