7 mars 2014 / 17:34 / il y a 3 ans

Les Bourses européennes dans le rouge, Paris recule de 1,15%

LA CLÔTURE DES BOURSES EUROPÉENNES

PARIS (Reuters) - Les Bourses européennes ont terminé la semaine dans le rouge, les chiffres nettement meilleurs qu'attendu sur les créations d'emploi aux Etats-Unis en février ne parvenant pas à compenser les craintes d'une montée des tensions entre Kiev et Moscou au sujet de la Crimée pendant le week-end.

Après des manoeuvres diplomatiques pour tenter de résoudre la crise en Ukraine qui ont calmé les marchés ces derniers jours, la tension monte à nouveau, Moscou ignorant les mises en garde des Occidentaux après son intervention militaire en Crimée.

Le regain de tensions géopolitiques a éclipsé les chiffres meilleurs qu'attendu des créations d'emploi qui confortent le scénario de reprise aux Etats-Unis.

L'économie américaine a créé 175.000 emplois le mois dernier après 129.000 en janvier, un mois qui avait été très affecté par la vague de froid sur une grande partie du pays. Les économistes interrogés par Reuters s'attendaient en moyenne à 149.000 créations de postes.

Le CAC 40 parisien a reculé de 1,15% (-50,62 points) à 4.366,42 points et perd 0,95% sur la semaine. Le FTSE londonien finit la séance sur une perte de 1,12%, tandis que le Dax à Francfort cède 2,01%. L'indice Eurofirst 300 abandonne 1,33% et l'Eurostoxx 50 1,57%.

Dans le même temps, Wall Street, soutenue par les chiffres de l'emploi, évolue en ordre dispersé avec un indice Dow Jones dans le vert, tandis que le S&P 500, plus large, est en léger recul.

Les valeurs les plus exposées à la Russie ont été pénalisées, en particulier le fabricant de pneus Nokian Renkaat qui cède 1,7%, l'autrichienne Raiffeisen Bank en recul de 2,75% ou encore le brasseur danois Calrsberg qui abandonne 0,92%.

Sur le marché des changes, le dollar s'est apprécié, son indice contre un panier de devise se reprenant après un plus bas de quatre mois. L'euro a de son côté touché un nouveau plus haut de l'année en séance à 1,3915 au lendemain du statu quo de la Banque centrale européenne (BCE), qui a jugé que la zone euro n'avait pas besoin de nouvelles mesures de soutien.

Sur le marché du pétrole, le Brent est repassé au-dessus de la barre des 108 dollars le baril avec l'emploi américain et le regain de tension en Ukraine.

Marc Joanny, édité par Wilfrid Exbrayat

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