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International

Coronavirus: Une réinfection peu probable pendant au moins 6 mois, selon une étude

Les personnes qui se sont rétablies du COVID-19 sont très peu susceptibles de contracter à nouveau le virus pendant au moins six mois après leur infection, selon une étude britannique sur les travailleurs de la santé, en première ligne dans la lutte contre la pandémie de coronavirus. /Photo prise le 20 novembre 2020/REUTERS/Evgenia Novozhenina

LONDRES (Reuters) - Les personnes qui se sont rétablies du COVID-19 sont très peu susceptibles de contracter à nouveau le virus pendant au moins six mois après leur infection, selon une étude britannique sur les travailleurs de la santé, en première ligne dans la lutte contre la pandémie de coronavirus.

Ces résultats devraient rassurer les plus de 51 millions de personnes dans le monde qui ont été atteintes du coronavirus, selon des chercheurs de l’Université d’Oxford.

“C’est une très bonne nouvelle, car nous pouvons être sûrs que, au moins à court terme, la plupart des personnes qui contracte le COVID-19 ne l’auront plus”, a commenté David Eyre, professeur du département de la santé de la population de Nuffield à Oxford qui a codirigé l’étude.

Des cas isolés de réinfection par le COVID-19, la maladie causée par le virus SARS-CoV-2, avaient soulevé des inquiétudes quant à la durée de l’immunité pour les patients rétablis.

Les résultats de l’étude, menée auprès d’une cohorte de professionnels de la santé britanniques, suggèrent toutefois que les cas de réinfection devraient rester extrêmement rares.

“L’infection par COVID-19 protège la plupart des gens contre la réinfection pendant au moins six mois”, a déclaré David Eyre. “Nous n’avons trouvé aucune nouvelle infection symptomatique chez les participants qui avaient été testés positifs aux anticorps”, a-t-il ajouté.

L’étude a couvert une période de 30 semaines entre avril et novembre 2020. Ses résultats, qui n’ont pas été examinés par d’autres scientifiques, ont été publiés sur le site web MedRxiv.

“Nous continuerons à suivre attentivement cette cohorte de personnels pour voir combien de temps dure la protection et si une infection antérieure affecte la gravité de l’infection si les gens sont à nouveau infectés”, a ajouté le professeur d’Oxford.

Kate Kelland, version française Elena Smirnova, édité par Blandine Hénault

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