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International

Minsk accuse l'Onu d'ingérence, promet de riposter à des sanctions de l'UE

Le gouvernement de Minsk a qualifié vendredi de "dangereux précédent" une motion du Conseil des droits de l'homme des Nations unies sur la situation en Biélorussie, accusant le Conseil de Genève d'ingérence dans ses affaires intérieures. /Photo d'illustration/REUTERS/Vasily Fedosenko

MOSCOU (Reuters) - Le gouvernement de Minsk a qualifié vendredi de “dangereux précédent” une motion du Conseil des droits de l’homme des Nations unies sur la situation en Biélorussie, accusant le Conseil de Genève d’ingérence dans ses affaires intérieures.

Le forum a approuvé vendredi cette résolution proposée par l’Union européenne, qui donne autorisation à Michelle Bachelet, haut-commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, de surveiller de près la situation en Biélorussie et de produire un rapport contenant des préconisations d’ici la fin de l’année.

La proposition, que le ministre biélorusse des Affaires étrangères Vladimir Makei décrit comme étant “absolument artificielle”, a été adoptée après une longue journée de débats au forum de Genève, qui compte 47 pays membres. L’ancienne république soviétique n’en fait pas partie.

Makei a aussi déclaré que la Biélorussie se devrait de riposter si l’Union européenne décidait d’appliquer des sanctions supplémentaires contre Minsk, riposte qui se traduirait par des sanctions aussi bien contre les représentants d’organismes européens que contre ceux des pays membres.

Le ministre biélorusse a de plus annoncé que ces sanctions pourraient affecter les accréditations accordées aux membres d’organismes de presse internationaux leur permettant d’opérer sur le territoire.

Polina Ivanova, version française Olivier Cherfan, édité par Jean-Stéphane Brosse

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