June 8, 2020 / 5:28 PM / 2 months ago

Les avocats du prince Andrew répliquent aux accusations US dans l'affaire Epstein

Les avocats du prince Andrew ont rejeté lundi les accusations des procureurs américains enquêtant sur l'affaire Jeffrey Epstein (photo), qui reprochent au fils de la reine d'Angleterre de ne pas coopérer avec eux. /Photo d'archives/REUTERS/New York State Division of Criminal Justice Services

LONDRES (Reuters) - Les avocats du prince Andrew ont rejeté lundi les accusations des procureurs américains enquêtant sur l’affaire Jeffrey Epstein, qui reprochent au fils de la reine d’Angleterre de ne pas coopérer avec eux.

Dans un communiqué, les conseils du duc d’York se demandent à voix haute si les procureurs ne cherchent pas à se faire de la publicité aux dépens de leur client. Ils ajoutent que le prince Andrew a proposé son aide à trois reprises cette année au département américain de la Justice.

“Malheureusement, le département de la Justice a réagi aux deux premières propositions en passant outre leurs propres règles de confidentialité et en prétendant que le duc n’a proposé aucune coopération”, écrivent-ils.

“Ce faisant, ils cherchent peut-être à se faire de la publicité plutôt que d’accepter l’aide présentée”, ajoutent-ils.

Le nom du prince Andrew apparaît dans l’affaire Jeffrey Epstein, du nom d’un ancien gestionnaire de fonds poursuivi pour agressions sexuelles qui s’est suicidé l’été dernier en prison.

Après son arrestation en juillet 2019, Jeffrey Epstein avait plaidé non coupable des accusations de “trafic sexuel” à son encontre impliquant plusieurs dizaines de mineures entre 2002 et 2005. Sa mort a mis un terme aux poursuites le visant, mais la justice américaine continue d’enquêter pour déterminer l’existence d’éventuel complices vivants susceptibles d’être inculpés.

Le prince Andrew, qu’une relation d’amitié liait au financier américain, a publiquement indiqué qu’il coopérerait avec “toute agence compétente” mais en mars, le procureur de Manhattan Geoffrey Berman a déclaré qu’il avait “fermé la porte à une coopération volontaire” et a ajouté que ses services étudiaient les différentes possibilités s’offrant à eux.

Michael Holden avec Mark Hosenball à Washington; version française Danielle Rouquié et Henri-Pierre André, édité par

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