October 16, 2019 / 5:23 AM / a month ago

USA2020: Warren, et Trump, cibles des démocrates lors d'un débat

Elizabeth Warren, figure montante de la course à l'investiture démocrate pour l'élection présidentielle américaine de novembre 2020, a été la cible d'attaques répétées de ses rivaux, notamment sur son projet de réforme du système de santé, mercredi soir lors d'un débat organisé dans l'Ohio. /Photo prise le 15 octobre 2019/REUTERS/Aaron Josefczyk

WESTERVILLE, Ohio (Reuters) - Elizabeth Warren, figure montante de la course à l’investiture démocrate pour l’élection présidentielle américaine de novembre 2020, a été la cible d’attaques répétées de ses rivaux, notamment sur son projet de réforme du système de santé, mercredi soir lors d’un débat organisé dans l’Ohio.

Les attaques contre la sénatrice du Massachusetts, donnée par les récentes enquêtes d’opinion à hauteur du favori de longue date pour l’investiture démocrate, l’ancien vice-président Joe Biden, illustrent les profondes divisions entre les ailes centriste et progressiste du parti sur tout une gamme de questions - le système de santé en tête.

Un point de consensus, toutefois: un soutien commun à l’enquête menée par la Chambre des représentants, contrôlée par les démocrates, dans le cadre de la procédure de destitution (“impeachment”) visant le président républicain Donald Trump, lequel entend briguer un second mandat.

Les candidats à l’investiture démocrate ont aussi critiqué à l’unisson la décision de l’actuel locataire de la Maison blanche de retirer les troupes américaines du nord de la Syrie, où l’armée turque a lancé la semaine dernière une offensive.

Joe Biden et le sénateur du Vermont, Bernie Sanders, ont tous les deux décrit Donald Trump comme “le président le plus corrompu de l’histoire”.

“La destitution est le moyen de nous assurer que cette homme ne sera pas autorisé à violer la loi encore et encore sans conséquences”, a dit pour sa part Warren.

L’enquête pour destitution a été ouverte par les démocrates après qu’un membre des services du renseignement a lancé l’alerte sur une conversation téléphonique en juillet dernier entre Donald Trump et son homologue ukrainien Volodomir Zelenski, accusant le président républicain d’avoir fait pression pour que Kiev enquête sur Joe Biden, grand rival supposé de Trump pour le scrutin de l’an prochain.

Biden a estimé que Trump s’en prenait à lui par crainte de l’affronter lors de l’élection présidentielle. “Mon fils n’a rien fait de mal. Je n’ai rien fait de mal”, a déclaré l’ancien vice-président de Barack Obama.

“Il faut nous concentrer sur les raisons qui font qu’il est important” d’écarter Trump du pouvoir, a poursuivi Biden.

Trevor Hunnicutt et Jarrett Renshaw; Jean Terzian pour le service français

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