Confusion sur le sort des otages français du Cameroun

jeudi 21 février 2013 12h43
 

Répétition: bien lire quatre enfants au 2e paragraphe.

PARIS (Reuters) - La confusion règne jeudi sur le sort des sept otages français enlevés mardi au Cameroun, les autorités françaises refusant de confirmer les rumeurs sur leur libération.

Le ministre délégué chargé des Anciens Combattants Kader Arif a dans un premier temps confirmé des informations de presse faisant état de la libération de cette famille composée de trois adultes et de quatre enfants.

"Je viens d'avoir comme information à confirmer, mais il semble qu'elle est confirmée: nos otages au Cameroun ont été libérés", a-t-il dit lors d'un débat à l'Assemblée.

Quelques minutes plus tard, après avoir fébrilement consulté son smartphone, Kader Arif a repris la parole dans l'hémicycle.

"C'était une information parue par voie de presse. Il n'y a pas pour le moment de confirmation officielle à ce stade de la libération. S'il y avait des informations elles seraient transmises de manière officielle et pas seulement par ce qui s'est exprimé dans les médias ce matin", a-t-il corrigé.

Le ministère français des Affaires étrangères a publié un communiqué pour préciser l'état des choses.

"Une information de presse fait état de la libération de nos otages au Cameroun", peut-on lire dans un communiqué. "Cette information ne peut être confirmée. Nous mettons en garde contre la propagation d'informations prématurées."

Mais Alain Marsaud, député UMP des Français de l'étranger, dont la circonscription couvre l'Afrique, le Moyen-Orient et les pays arabes, a dit avoir obtenu une confirmation indirecte de l'information par des sources au Cameroun.   Suite...

 
LES SEPT OTAGES FRANÇAIS AURAIENT ÉTÉ LIBÉRÉS AU NIGERIA