François Hollande délivre dans ses voeux un message de confiance

lundi 31 décembre 2012 20h38
 

par Elizabeth Pineau

PARIS (Reuters) - François Hollande a placé lundi ses premiers voeux de président de la République sous le signe de la confiance et de la réconciliation, réaffirmant l'objectif de faire baisser "coûte que coûte" la courbe du chômage "d'ici un an".

Le président de la République a dit entendre les inquiétudes "légitimes" de ses concitoyens tout en disant sa "confiance" en la France et en assurant que le cap des réformes serait tenu "contre vents et marées".

"2012 a été l'année où ensemble nous avons engagé le redressement. 2013 sera l'année de la mobilisation de tous pour le réussir", a-t-il déclaré dans une allocution d'un peu plus de huit minutes enregistrée dans l'après-midi à l'Elysée.

"C'est l'ambition de cette France réconciliée et confiante en elle-même que je porte pour l'année qui s'ouvre. C'est cette ambition qui donne un sens à l'effort de tous", a-t-il ajouté à la fin du message conclu par une Marseillaise.

Cravate et costume sombres, debout derrière un pupitre bordé des drapeaux français et européen installé devant une fenêtre donnant sur les jardins, le chef de l'Etat a choisi un décor classique pour cet exercice auquel se sont pliés tous les présidents de la Ve République.

Au terme de sept mois à la tête du pays, François Hollande en est l'un des plus impopulaires, l'opinion doutant de ses capacités à faire reculer une crise dont elle ne voit pas la fin.

Le président socialiste s'est, à cet égard, voulu à la fois réaliste et confiant.

"Je n'ignore rien de vos inquiétudes. Elles sont légitimes. Et je n'entends pas vous dissimuler les difficultés qui nous attendent. Elles sont sérieuses", a-t-il dit. "Mais ce soir je veux vous dire ma confiance dans notre avenir".   Suite...

 
François Hollande a placé lundi ses premiers voeux de président de la République sous le signe de la confiance et de la réconciliation, réaffirmant l'objectif de faire baisser "coûte que coûte" la courbe du chômage "d'ici un an". /Photo prise le 31 décembre 2012/REUTERS/Lionel Bonaventure/Pool