Manuel Valls assure que la fermeté prévaudra pour le Nouvel An

mercredi 26 décembre 2012 21h22
 

STRASBOURG (Reuters) - Manuel Valls a assuré mercredi que les forces de l'ordre feraient preuve de fermeté pour que le premier Nouvel An du gouvernement socialiste soit une fête, notamment en luttant contre le phénomène des voitures brûlées.

Le ministre de l'Intérieur a profité d'un déplacement privé à Strasbourg, mercredi, pour faire le point avec les autorités locales sur le dispositif de sécurité prévu à l'occasion de la Saint-Sylvestre.

Bien que le phénomène des voitures brûlées soit en nette régression dans la capitale alsacienne depuis dix ans, la dernière nuit de l'année reste agitée dans certains de ses quartiers périphériques, comme dans la plupart des grandes villes.

Quelque 577 voitures ont brûlé dans la Communauté urbaine de Strasbourg sur l'ensemble de l'année 2011 contre 1.389 en 2001.

"C'est une fête et ça doit le rester", a déclaré le ministre lors d'un point de presse, à l'issue d'une rencontre avec le préfet du Bas-Rhin, des élus strasbourgeois et un représentant du parquet.

"A travers un travail de prévention, de sécurisation, partout, nous devons faire reculer ces violences, quelles qu'elles soient, qui nuisent à la tranquillité publique", a-t-il ajouté.

L'ancien maire d'Evry s'est prévalu de son expérience de terrain pour dire son refus de toute banalisation des violences urbaines et notamment des incendies de véhicules.

"Brûler une voiture, c'est passible de la loi. Les magistrats seront ici comme ailleurs seront mobilisés. La république est partout, dans tous les quartiers", a-t-il dit.

Il a souligné qu'il restait mobilisé durant les fêtes de fin d'année, répondant ainsi à un souhait de François Hollande.   Suite...

 
En visite à Strasbourg, Manuel Valls a assuré mercredi que les forces de l'ordre feraient preuve de fermeté pour que le premier Nouvel An du gouvernement socialiste soit une fête, notamment en luttant contre le phénomène des voitures brûlées. /Photo prise le 26 décembre 2012/REUTERS/Jean-Marc Loos