La crise à l'UMP absente des urnes aux législatives partielles

lundi 10 décembre 2012 00h02
 

TOULOUSE-PARIS (Reuters) - La guerre des chefs à droite n'a semble-t-il pas eu d'incidence sur les trois législatives partielles de dimanche où l'ancien ministre UMP Patrick Devedjian (Hauts-de-Seine), le candidat UMP dans l'Hérault et le centriste Henri Plagnol (Val-de-Marne) arrivent en tête du premier tour.

L'impopularité du pouvoir socialiste a en revanche pesé dans les urnes.

La 1ère circonscription du Val-de-Marne, où concourait le maire centriste de Saint-Maur Henri Plagnol, a connu un coup de théâtre puisque le député UDI-UMP sortant (26,20%) sera confronté au second tour à l'un de ses adjoints, le dissident UMP Sylvain Berrios (23,39%), qu'il devance seulement de 671 voix.

Le socialiste Akli Mellouli, qui avait affronté en juin dernier Henri Plagnol au second tour, est éliminé avec 19,9% des suffrages exprimés. La qualification pour le second tour nécessitait 12,5% des inscrits.

Le Front national, représenté par Anne-Laure Maleyre, progresse à 11,5%.

"Nous payons le contexte national", a déclaré le candidat socialiste à la presse.

Dans la 13e circonscription des Hauts-de-Seine (Antony, Bourg-la-Reine, Châtenay-Malabry et Sceaux), Patrick Devedjian, président du conseil général, obtient 49,82% des voix contre le chevènementiste Julien Landfried (32,52%), mais l'abstention est élevée : 63,25%.

Le Front national Michel Georget, qui avait obtenu 5,74% au premier tour en juin, recule à 4,78%.

Patrick Devedjian l'avait emporté de justesse en juin dernier avec 191 voix d'avance sur Julien Landfried, soutenu par le Parti socialiste et désormais Europe Ecologie-Les Verts (EELV).   Suite...

 
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