Premiers investissements à Florange début 2013

vendredi 7 décembre 2012 20h15
 

PARIS (Reuters) - Une semaine après l'accord avec le gouvernement français sur l'avenir du site mosellan de Florange, ArcelorMittal a annoncé vendredi que son programme d'investissements débuterait au premier trimestre 2013 et réaffirmé que tous ses engagements seraient tenus.

Le groupe sidérurgique explique dans un communiqué vouloir "mettre un terme aux différentes lectures et interprétations imprécises voire erronées" alors que la gestion politique du dossier de Florange est critiquée par syndicats et élus.

"Le groupe a pris des engagements précis et affirme de la manière la plus formelle qu'ils seront tenus", souligne ArcelorMittal, dont la parole est mise en doute par les salariés.

Florange, dit-il, "a vocation à demeurer un site de référence de la sidérurgie en Europe".

S'agissant d'Ulcos, projet européen de production d'acier à faible émission de CO2, ArcelorMittal, qui s'est retiré du premier appel d'offres, précise qu'un programme de recherche et de validation technologique de 13 millions d'euros sera engagé début 2013 en vue d'"Ulcos 2".

Un comité de pilotage des travaux sera mis en place. Le président du comité de suivi de l'accord, François Marzoratti, et "un ou plusieurs experts issus notamment de la région Lorraine" y seront associés.

Le groupe s'est engagé à investir au moins 180 millions d'euros sur le site de Florange durant cinq ans.

"Les premiers investissements seront engagés dès le premier trimestre 2013", indique-t-il.

La décomposition détaillée des investissements sera précisée le 13 décembre lors du comité central d'entreprise, accompagnée "d'un calendrier prévisionnel dont les éventuelles adaptations ultérieures seront également communiquées au comité".   Suite...

 
<p>Une semaine apr&egrave;s l'accord avec le gouvernement fran&ccedil;ais sur l'avenir du site mosellan de Florange, ArcelorMittal a annonc&eacute; vendredi que son programme d'investissements d&eacute;buterait au premier trimestre 2013 et r&eacute;affirm&eacute; que tous ses engagements seraient tenus. /Photo prise le 3 d&eacute;cembre 2012/REUTERS/Vincent Kessler</p>