Mise en place d'un comité de suivi à l'Assemblée sur Florange

mardi 4 décembre 2012 16h00
 

PARIS (Reuters) - Les députés socialistes français ont décidé de mettre en place un comité de suivi sur l'accord concernant l'avenir du site de Florange (Moselle) entre le gouvernement et le groupe sidérurgique ArcelorMittal, qui suscite le scepticisme des syndicats.

Ce comité sera "ouvert à tous les groupes politiques, pour que nous vérifions bien que les engagements qui ont été pris soient réellement tenus", a déclaré Bruno Le Roux, le président du groupe PS à l'assemblée nationale.

Le rapporteur général de la commission des Finances, Christian Eckert (PS), député de Meurthe-et-Moselle, a écrit mardi sur son blog que l'accord entre le gouvernement et le groupe sidérurgique devait "être surveillé comme le lait sur le feu".

"Avec mes collègues élus lorrains, je m'y emploierai", ajoute-t-il.

Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a annoncé vendredi que le géant de l'acier acceptait d'investir 180 millions d'euros sur cinq ans à Florange, dans la partie transformation de l'acier, et qu'il renonçait à mettre oeuvre un plan social.

En revanche, les hauts-fourneaux ne seront pas rallumés mais seulement maintenus en l'état dans l'attente d'une décision de la Commission européenne sur le projet Ulcos qui en ferait un site pilote pour le captage et l'enfouissement du CO2.

Emile Picy, édité par Sophie Louet

 
<p>Les d&eacute;put&eacute;s socialistes fran&ccedil;ais ont d&eacute;cid&eacute; de mettre en place un comit&eacute; de suivi sur l'accord concernant l'avenir du site de Florange (Moselle) entre le gouvernement et le groupe sid&eacute;rurgique ArcelorMittal, qui suscite le scepticisme des syndicats. /Photo prise le 3 d&eacute;cembre 2012/REUTERS/Vincent Kessler</p>