Relaxe générale en appel pour la catastrophe du Concorde

jeudi 29 novembre 2012 15h19
 

VERSAILLES, Yvelines (Reuters) - La cour d'appel de Versailles a prononcé jeudi la relaxe de la compagnie américaine Continental Airlines et de toutes les personnes poursuivies pour la catastrophe du Concorde en 2000 près de Paris.

Un chef d'équipe, Stanley Ford, et un mécanicien de Continental, John Taylor, sont relaxés, de même que Claude Frantzen, un des principaux dirigeants de la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) de 1966 à 1994.

Continental et ses deux employés sont toutefois déclarés responsables sur le plan civil et non pas pénal de la catastrophe et devront verser plusieurs centaines de milliers d'euros à des familles de victimes.

En première instance, la compagnie Continental Airlines avait été déclarée coupable et condamnée à 200.000 euros d'amende.

Le 25 juillet 2000, un Concorde d'Air France transportant 109 passagers, en majorité des touristes allemands, avait pris feu peu après son décollage de Roissy et s'était écrasé sur un hôtel de Gonesse, y tuant quatre personnes.

L'accident avait mis un terme prématuré à la carrière de ce supersonique mythique, avion le plus rapide de l'histoire de l'aviation commerciale, qui a volé pour la dernière fois en 2003.

Thierry Lévêque, édité par Yves Clarisse

 
<p>La cour d'appel de Versailles a prononc&eacute; jeudi la relaxe de la compagnie am&eacute;ricaine Continental Airlines et de toutes les personnes poursuivies pour la catastrophe du Concorde en 2000 pr&egrave;s de Paris. /Photo d'archives/REUTERS/St&eacute;phane Mah&eacute;</p>