Report de la décision du tribunal sur la raffinerie Petroplus

mardi 6 novembre 2012 18h08
 

ROUEN (Reuters) - Le tribunal de commerce de Rouen a mis en délibéré au 13 novembre sa décision sur l'avenir de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne (Seine-Maritime), a-t-on appris de source syndicale.

Les salariés attendaient un report de la décision afin de permettre l'étude de nouvelles candidatures pour une reprise du site.

Sept sociétés se sont manifestées auprès des administrateurs chargés de la cession de la raffinerie, au terme du délai fixé pour le dépôt des candidatures de reprise, a confirmé dans un communiqué la direction de la raffinerie.

Une seule, NetOil, a fait une offre ferme, les six autres dont APG (Alafandi Petroleum Group) et le fonds souverain libyen, sollicité par le gouvernement français, ayant déposé des lettres d'intention.

NetOil s'est associé à deux partenaires, le pétrolier BP et le constructeur Hyundai dont une délégation est arrivée mardi à la raffinerie qu'elle étudiera durant plusieurs jours, a indiqué Yvon Scornet, porte-parole de l'intersyndicale (CGT/CFDT/CFE-CGC) du site.

À ce stade, son dossier est toutefois incomplet, précise la direction de la raffinerie dans un communiqué.

Les autres offres émanent de Jabs Gulf Energy, une société irakienne appartenant au Groupe Hanna Al Shaikh Corp., un consortium irako-emirati basé à Abu Dhabi, de Tadbir Energy Development Group (TEDG), un groupe iranien intervenant dans la production et le raffinage, et des Suisses Activapro AG et Terrae International.

Marc Parrad, avec Michel Rose, édité par Yves Clarisse

 
<p>Les salari&eacute;s Petroplus de Petit-Couronne (Seine-Maritime) attendaient un report de la d&eacute;cision du tribunal de commerce de Rouen afin de permettre l'&eacute;tude de nouvelles candidatures pour une reprise du site. La d&eacute;cision sur l'avenir de la raffinerie a &eacute;t&eacute; mise en d&eacute;lib&eacute;r&eacute; au 13 novembre. /Photo prise le 24 f&eacute;vrier 2012/REUTERS/Philippe Wojazer</p>