Barack Obama et Mitt Romney tentent d'arracher les voix décisives

samedi 3 novembre 2012 19h33
 

par Patricia Zengerle

NEWINGTON, New Hampshire (Reuters) - Barack Obama et Mitt Romney ont parcouru de long en large samedi les Etats qui feront la décision à l'élection présidentielle, tentant d'arracher les quelques voix qui pourraient déterminer l'issue du scrutin mardi.

Les deux candidats, au coude-à-coude dans les sondages, devaient tenir dans la journée, mais à six heures d'intervalle, un meeting dans la même ville de l'Iowa, Dubuque.

Le président démocrate sortant et son rival républicain sont toujours pratiquement à égalité dans la course à la Maison blanche, selon le sondage quotidien Reuters/Ipsos publié samedi.

Sur le panel d'électeurs possibles interrogé, 47 % indiquent qu'ils soutiendront Barack Obama, candidat démocrate à sa réélection, contre 46 % qui se disent prêts à voter pour Mitt Romney, ancien gouverneur du Massachusetts.

La marge d'erreur est de 3,4% pour cent en plus ou en moins, ce qui retire beaucoup de sa signification au léger avantage dont dispose Barack Obama.

Depuis le début du mois d'octobre, ni Obama ni Romney ne sont parvenus à se détacher clairement dans les intentions de vote.

En revanche, la petite avance enregistrée par le candidat démocrate dans la dizaine d'Etats qui feront la décision mardi constitue un signe politique non négligeable.

"Plus que trois jours, plus que trois jours !" ont scandé les quelque 2.000 supporters de Romney réunis pour le premier meeting de la journée de leur favori dans le New Hampshire.   Suite...

 
<p>Dans la derni&egrave;re ligne droite de la campagne pr&eacute;sidentielle am&eacute;ricaine, Barack Obama et Mitt Romney &eacute;taient vendredi en d&eacute;placement dans les &Eacute;tats du Midwest susceptibles de faire la diff&eacute;rence en faveur de l'un ou de l'autre la semaine prochaine, alors que les deux candidats restaient au coude &agrave; coude dans les sondages &agrave; quatre jours de l'&eacute;lection. /Photos prises le 2 novembre 2012/REUTERS/Larry Downing/Brian Snyder</p>