Fillon et Macron à égalité derrière Le Pen - Sondages

vendredi 17 février 2017 18h48
 

PARIS (Reuters) - François Fillon fait de nouveau jeu égal avec Emmanuel Macron dans les intentions de vote pour le premier tour de l'élection présidentielle malgré les soupçons d'emplois fictifs dont aurait bénéficié sa famille, derrière Marine Le Pen.

Selon le sondage quotidien de l'Ifop pour Paris Match, iTELE et Sud Radio, publié vendredi, le candidat de droite et l'ancien ministre de l'Economie sont crédités de 18,5% des voix et la présidente du Front national de 26%.

Emmanuel Macron perd un point en 24 heures, confirmant qu'il n'est pas parvenu à profiter des déboires de son rival de droite pour faire le break.

Le candidat socialiste Benoît Hamon (14%) et celui de la "France insoumise", Jean-Luc Mélenchon (11,5%), stagnent.

Cette enquête réalisée du 14 au 17 février auprès de 1.399 personnes prend en compte l'hypothèse d'une candidature du président du MoDem, François Bayrou, crédité de 5,5% des voix.

Le sondage quotidien d'Opinionway-Orpi pour les Echos et Radio Classique, qui ne prend pas en compte cette hypothèse, place également François Fillon et Emmanuel Macron à égalité, à 20% des intentions de vote, derrière Marine Le Pen (26%).

Selon cette enquête réalisée auprès de 1.605 personnes interrogées du 14 au 16 février, Emmanuel Macron perd également un point en 24 heures et Benoît Hamon est stable à 16%, devant Jean-Luc Mélenchon, en hausse d'un point à 13%.

Dans ces deux sondages, la candidate d'extrême droite serait battue dans tous les cas de figure au second tour.

Selon celui d'OpinionWay, l'ex-ministre de l'Economie serait élu avec 60% des suffrages et François Fillon 57%. Selon celui de l'Ifop, leurs scores seraient respectivement de 62% et 56%.   Suite...

 
François Fillon fait de nouveau jeu égal avec Emmanuel Macron (photo) dans les intentions de vote pour le premier tour de l'élection présidentielle malgré les soupçons d'emplois fictifs dont aurait bénéficié sa famille, derrière Marine Le Pen, selon le sondage quotidien de l'Ifop. /Photo prise le 10 février 2017/REUTERS/Stéphane Mahé