Les éditeurs de jeux sur mobiles veulent rebondir en 2008

mercredi 5 mars 2008 23h55
 

par Tarmo Virki

HELSINKI (Reuters) - Le développement des réseaux sociaux et le lancement de la nouvelle plate-forme N-Gage de Nokia offre aux éditeurs de jeux vidéos sur mobile l'occasion de se refaire un santé après une année 2007 morose.

Le marché du jeu vidéo sur mobile a enregistré un ralentissement inattendu au cours de l'année écoulée, un phénomène que beaucoup de développeurs et d'analystes ont attribué au manque d'intérêt des opérateurs de télécommunications pour investir dans la promotion des titres.

Les éditeurs de jeux, qui entrevoient le bout du tunnel, espèrent capitaliser sur le succès des sites de réseaux sociaux pour désormais promouvoir eux-mêmes directement leurs jeux sur ces sites.

Digital Chocolate, l'un des rares éditeurs mondiaux de jeux sur mobiles, a lancé Tower Bloxx sur plusieurs réseaux sociaux et sur des sites dédiés au monde du jeu vidéo. En à peine quatre mois, il avait été installé à plus de 400.000 reprises à partir du seul Facebook.

"Le décollage a été meilleur que toutes nos attentes", dit Ilkka Paananen, responsable du développement des jeux chez Digital Chocolate.

"Cette année, nous allons appuyer tout nos principaux produits avec un marketing similaire", ajoute-t-il.

Le nombre de personnes qui ont acheté des jeux sur mobiles aux Etats-Unis et en Europe est resté quasiment inchangé l'année dernière par rapport à l'année précédente, les jeux pré-chargés devenant de plus en plus populaires, selon le cabinet d'analyse M:Metrics.

"Le segment des jeux sur mobiles est tombé dans une ornière depuis longtemps, avec moins de 5% des abonnés achetant et jouant à ces jeux", explique Daniel Winterbottom, analyste chez Informa.   Suite...

 
<p>Le d&eacute;veloppement des r&eacute;seaux sociaux et le lancement de la nouvelle plate-forme N-Gage de Nokia offre aux &eacute;diteurs de jeux vid&eacute;os sur mobile l'occasion de se refaire un sant&eacute; apr&egrave;s une ann&eacute;e 2007 morose. /Photo d'archives/REUTERS/Kiyoshi Ota</p>