Sony prévoit un 2e semestre plus dur sur le marché grand public

jeudi 28 août 2008 20h34
 

par Nicola Leske

BERLIN (Reuters) - Sony s'attend à un ralentissement du marché de l'électronique grand public en Europe de l'Ouest au second semestre de cette année, en dépit d'une croissance à deux chiffres de celui des téléviseurs, a déclaré jeudi son directeur général, Howard Stringer.

Le groupe japonais, numéro deux mondial des téléviseurs à cristaux liquides (LCD) derrière le sud-coréen Samsung Electronics, veut atteindre dès que possible une marge d'exploitation d'au moins 5%, a-t-il ajouté devant la presse au salon de l'électronique IFA de Berlin.

Fujio Nishida, le président des activités européennes de Sony, a précisé que la croissance du marché de l'électronique grand public sur le Vieux Continent était cette année inférieure d'un point environ aux prévisions du début de l'année.

Les ventes réalisées durant la période des fêtes de fin d'année seront cruciales, a dit Stringer, avant d'ajouter: "mais je crois que je passerai un joyeux Noël".

Il a réaffirmé l'objectif du groupe de se hisser d'ici 2010 au premier rang du marché des téléviseurs LCD, en Europe comme à l'échelle mondiale.

"Nous devons maîtriser nos coûts. Samsung est un concurrent dur, ils sont là pour nous battre", a poursuivi Stringer.

Il a souligné que les constructeurs de téléviseurs devaient aussi réfléchir à l'offre de contenus et aux moyens de ramener le téléviseur au centre du foyer.

"Il ne s'agit pas simplement de savoir qui fabrique le téléviseur LCD le plus fin ou le plus large (...): si vous maîtrisez les contenus, vous pouvez prendre des marges à vos concurrents", a-t-il dit.   Suite...

 
<p>Sony s'attend &agrave; un ralentissement du march&eacute; de l'&eacute;lectronique grand public en Europe de l'Ouest au second semestre de cette ann&eacute;e, en d&eacute;pit d'une croissance &agrave; deux chiffres de celui des t&eacute;l&eacute;viseurs, d'apr&egrave;s le directeur g&eacute;n&eacute;ral du groupe, Howard Stringer. /Photo d'archives/REUTERS/Yuriko Nakao</p>