IBM porte plainte contre Asustek pour violation de brevet

jeudi 6 décembre 2007 17h05
 

NEW YORK (Reuters) - IBM annonce jeudi le dépôt d'une plainte pour violation de brevet contre le taïwanais Asustek Computer Inc et sa filiale nord-américaine auprès de la Commission américaine du commerce international.

International Business Machines veut faire interdire l'importation de certains ordinateurs portables et d'autres matériels informatiques du fabricant taïwanais qui violeraient trois brevets du groupe américain.

"Ces trois brevets couvrent des aspects importants des systèmes informatiques, dont l'alimentation, le système de refroidissement et les capacités de clustering de l'ordinateur", déclare IBM dans un communiqué.

Les produits concernés sont des ordinateurs portables, des serveurs, des routeurs et certains composants. La plainte d'IBM vise la maison mère Asustek et sa filiale nord américaine ASUS Computer International.

Asustek, qui souhaite marcher sur les traces de son concurrent Acer, s'est fixé comme objectif de devenir le n°5 mondial des fournisseurs d'ordinateurs portables d'ici 2010.

Asustek, également spécialisé dans les cartes mères, a lancé une gamme d'ordinateurs portables bon marché, Eee PC, cette année et espère en vendre 5 millions d'unités l'année prochaine. Le groupe fabrique également des ordinateurs portables pour Apple et Dell.

Le communiqué d'IBM ne précise pas quels ordinateurs d'Asustek seraient concernés et déclare avoir tenté de trouver un accord avec le taïwanais.

Personne n'était disponible dans l'immédiat chez Asustek pour commenter ces informations.

 
<p>IBM a d&eacute;pos&eacute; une plainte contre le ta&iuml;wanais Asustek Computer Inc et sa filiale nord-am&eacute;ricaine aupr&egrave;s de la Commission am&eacute;ricaine du commerce international. Le groupe am&eacute;ricain veut faire interdire l'importation de certains ordinateurs portables et d'autres mat&eacute;riels informatiques du fabricant ta&iuml;wanais qui violeraient trois de ses brevets. /Photo d'archives/REUTERS/Kimberly White</p>