Gemalto publie un CA moins bon que prévu au 3e trimestre

jeudi 24 octobre 2013 10h38
 

PARIS (Reuters) - Gemalto a annoncé jeudi une progression un peu moins marquée que prévu de son chiffre d'affaires au troisième trimestre, pénalisé par un effet de change plus élevé qu'anticipé par les analystes, ce qui pèse sur l'action à la Bourse de Paris.

Le fabricant de cartes à puces a fait état d'un chiffre d'affaires trimestriel de 596 millions d'euros contre 575 millions il y a un an (+4%) et 629 millions attendus en moyenne, selon un consensus de marché cité par des analystes.

"Le chiffre d'affaires est ressorti inférieur aux attentes autour de 630 millions d'euros, les analystes ayant sous-estimé l'effet change", commente un trader en poste à Paris.

Dans son communiqué, Gemalto souligne l'effet négatif cumulé des fluctuations face à l'euro de la plupart des monnaies utilisées par le groupe pour ses activités, comme le dollar (-6%), le réal brésilien (-16%), la livre sterling (-7 %) et le yen (-25%).

A taux de change constant, la croissance du chiffre d'affaires ressort à 10%.

A Paris, l'action perd 4,02% à 81,80 euros à 10h07 dans des volumes représentant déjà 86% de leur moyenne enregistrée sur une séance complète au cours des trois derniers mois.

La valeur accuse ainsi la plus forte baisse de l'indice CAC 40, qui gagne 0,07% au même instant dans des volumes représentant 17,5% de leur moyenne quotidienne habituelle.

Malgré ce repli, Gemalto continue de surperformer le marché depuis le début de l'année avec un gain de 20,4% contre +17,1% pour le CAC 40.

Les investisseurs se montrent d'ailleurs optimistes à plus long terme, un analyste parisien rappelant qu'il s'agit d'une "très belle société malgré une certaine prudence dans ses objectifs avec un business model performant".   Suite...

 
Le fabricant français de cartes à puces Gemalto annonce un chiffre d'affaires trimestriel de 596 millions d'euros au troisième trimestre contre 575 millions il y a un an (+4%) et 629 millions attendus en moyenne. Les ventes sont pénalisées par un effet de change plus élevé que prévu par les analystes. /Photo d'archives/REUTERS