Intel diffère le lancement de son processeur Broadwell

jeudi 17 octobre 2013 14h56
 

par Noel Randewich

SAN FRANCISCO (Reuters) - Intel a annoncé mardi soir que le lancement de son nouveau processeur Broadwell avait pris quelques mois de retard et n'aurait lieu qu'au premier trimestre 2014, une nouvelle qui a fait baisser son titre dans les transactions d'après-Bourse.

L'action avait initialement bien réagi aux résultats publiés peu avant par le groupe américain mais l'annonce du report du lancement du nouveau processeur pour PC et une prévision de chiffre d'affaires décevante pour le trimestre en cours l'ont fait virer à la baisse.

Le titre cédait ainsi 2,3% dans les transactions hors séance, après avoir gagné jusqu'à 2%, alors qu'il avait clôturé la séance du Nasdaq en petite baisse de 0,26% à 23,39 dollars.

Intel, le premier fabricant mondial de puces, escompte que son actuel processeur Haswell permettra de porter ses ventes jusqu'à la fin de l'année, au-delà du troisième trimestre quand les fabricants de PC passent leurs commandes dans l'anticipation de la période des fêtes de fin d'année.

Les préparatifs du Broadwell, successeur du Haswell, ont pris environ trois mois de retard en raison de problèmes techniques, a expliqué le directeur général Brian Krzanich lors d'une conférence téléphonique avec les analystes.

"Nos partenaires (constructeurs de PC) et nous-mêmes avons très envie de mettre Broadwell sur le marché. Ce n'est qu'un petit accroc dans le calendrier", a-t-il dit.

Stacy Smith, le directeur financier, a assuré que le retard n'aurait pas d'impact sur la marge brute au quatrième trimestre ou sur la compétitivité de la gamme de produits d'Intel.

"Nous ne sommes pas heureux de ce retard d'un trimestre mais il montre combien ces problèmes sont difficiles à résoudre", a-t-il dit à Reuters.   Suite...

 
Intel a annoncé mardi soir que le lancement de son nouveau processeur Broadwell avait pris quelques mois de retard et n'aurait lieu qu'au premier trimestre 2014, une nouvelle qui a fait baisser son titre dans les transactions d'après-Bourse. /Photo d'archives/REUTERS/Nir Elias