SFR met en garde contre les prix bas, mais baisse les siens

mardi 22 janvier 2013 08h10
 

PARIS (Reuters) - Les prix sont tombés trop bas dans le secteur des télécoms, menaçant l'emploi et les investissements, estime le PDG de SFR Stéphane Roussel dans un entretien au quotidien Le Parisien-Aujourd'hui en France publié mardi.

Cette situation n'empêche cependant pas SFR de baisser ses prix, Stéphane Roussel indiquant dans le journal que le tarif de ses "Formules Carrées" baisse de 10 euros, faisant selon lui de la filiale de Vivendi l'opérateur le "moins cher" du marché.

Stéphane Roussel rappelle par ailleurs que SFR n'est pas à vendre et qu'il n'est pas non plus question d'une fusion. "La seule chose qui soit envisageable, c'est le partage des moyens techniques sur une partie du réseau", dit-il.

Avec les difficultés que traverse le secteur de la téléphonie mobile, SFR est depuis plusieurs mois l'objet de spéculations sur des scénarios de rapprochement avec Free (Iliad), Bouygues Telecom voire avec le câblo-opérateur Numéricable.

Alexandre Boksenbaum-Granier, édité par Dominique Rodriguez

 
Dans un entretien au quotidien Le Parisien-Aujourd'hui en France, Le PDG de SFR Stéphane Roussel estime que les prix sont tombés trop bas dans le secteur des télécoms, menaçant l'emploi et les investissements. Cette situation n'empêche cependant pas SFR de baisser ses prix, dont le tarif de ses "Formules Carrées", qui baisse de 10 euros. /Photo d'archives/REUTERS/Eric Gaillard