Twitter a battu des records avec la réélection de Barack Obama

mercredi 7 novembre 2012 10h38
 

WASHINGTON (Reuters) - La soirée électorale aux Etats-Unis et la réélection de Barack Obama ont permis à Twitter de battre de nouveaux records et de conforter son statut d'acteur incontournable de la vie politique américaine.

Signe des temps: Barack Obama a lui-même choisi Twitter et ses messages de moins de 140 caractères pour annoncer sa victoire et remercier ses partisans.

Au moment même où les chaînes de télévision commençaient à le donner gagnant, son compte personnel publiait le message suivant: "Cela s'est fait grâce à vous. Merci."

Quelques minutes plus tard, il ajoutait: "On a réussi ensemble. C'est comme ça que nous avons fait campagne, c'est nous. Merci. BO"

Un troisième message plus bref encore - "Quatre ans de plus" - accompagné d'une photo du président étreignant sa femme Michelle est devenu en quelques minutes le tweet le plus réexpédié de l'histoire du site.

Twitter a alors atteint un nouveau pic d'activité avec 327.000 messages par minute.

Au total, plus de 31 millions de tweets ont été envoyés au cours de la soirée, ainsi devenue "l'événement le plus tweeté de l'histoire politique américaine", a déclaré Rachel Horwitz, porte-parole de Twitter.

Sur ces 31 millions de message, 23 millions ont été envoyés entre 18h00 et minuit, heure de la côte est. Le précédent record sur la même tranche horaire, avec 10 millions de tweets, remontait au 3 octobre, jour du premier débat entre Barack Obama et son rival Mitt Romney.

Sam Youngman, Marc Angrand pour le service français, édité par Jean-Philippe Lefief

 
<p>La soir&eacute;e &eacute;lectorale aux Etats-Unis et la r&eacute;&eacute;lection de Barack Obama ont permis &agrave; Twitter de battre de nouveaux records et de conforter son statut d'acteur incontournable de la vie politique am&eacute;ricaine. Le message "Quatre ans de plus" est devenu en quelques minutes le tweet le plus r&eacute;exp&eacute;di&eacute; de l'histoire du site. /Photo d'archives/REUTERS/Mario Anzuoni</p>