Le nouveau système mobile d'Apple n'intégrera plus YouTube

mardi 7 août 2012 17h04
 

par Alexei Oreskovic

SAN FRANCISCO (Reuters) - La nouvelle version du système d'exploitation mobile iOS d'Apple ne proposera plus par défaut l'application YouTube, la plate-forme de vidéos de son rival Google, une nouvelle étape dans la guerre que se mènent les deux géants de la technologie.

En juin, le groupe de Cupertino a annoncé renoncer au logiciel de géolocalisation de Google pour un service de cartes "maison".

Google, numéro un des moteurs de recherche sur internet est également le fabricant du système d'exploitation mobile Android, devenu le premier du marché grâce au succès des modèles du leader mondial des smartphones Samsung.

Dans un communiqué diffusé lundi, Apple précise que la licence d'installation de l'application YouTube sur iOS "a expiré" et souligne que "les clients peuvent accéder à YouTube avec le navigateur internet Safari et (que) Google travaille actuellement à une nouvelle version de son application YouTube qui sera disponible sur l'App store".

L'actuelle application YouTube, conçue par Apple, ne propose pas toutes les fonctions accessibles sur le site, en ligne, notamment en matière de publicités associées.

Une porte-parole d'Apple s'est refusée à détailler les termes financiers de la licence et n'a pas dit si la marque à la pomme comptait remplacer l'application par celle d'un tiers partenaire.

Google a de son côté assuré dans un communiqué travailler avec Apple pour "proposer la meilleure utilisation possible de YouTube aux utilisateurs d'iOS."

Les analystes estiment que l'impact financier sur Google devrait être limité mais que cette fin de partenariat pourrait compliquer les efforts de Google pour étendre ses services en ligne aux utilisateurs mobiles.   Suite...

 
<p>La nouvelle version du syst&egrave;me d'exploitation mobile iOS d'Apple ne proposera plus par d&eacute;faut l'application YouTube, la plate-forme de vid&eacute;os de son rival Google, une nouvelle &eacute;tape dans la guerre que se m&egrave;nent les deux g&eacute;ants de la technologie. /Photo d'archives/REUTERS/Michaela Rehle</p>