RIM a remis en état l'intégralité des services BlackBerry

jeudi 13 octobre 2011 17h58
 

TORONTO/LONDRES (Reuters) - Research In Motion (RIM) a annoncé jeudi avoir remis en état l'intégralité de ses services BlackBerry, dont la messagerie a été fortement perturbée pendant trois jours, un incident jugé assez grave pour que des changements radicaux soient réclamés à la direction de l'entreprise canadienne.

Lors d'une conférence téléphonique, le fondateur et co-directeur général de la société Mike Lazaridis a déclaré que RIM travaillait d'arrache-pied pour prévenir toute nouvelle défaillance à l'avenir, ajoutant sur le groupe n'était pas encore en mesure d'expliquer la cause de la panne.

Malgré l'annonce du rétablissement des services, le titre coté sur le Nasdaq de RIM perdait vers 15h20 GMT 3,4% à 23,07 dollars alors que le Nasdaq Composite ne cédait que 0,58%.

Mike Lazaridis s'est excusé pour la rupture des services de messagerie, soulignant que RIM ferait tout ce qui était possible pour regagner la confiance de ses clients.

Il a également déclaré que les opérateurs mobiles s'étaient montrés très compréhensifs au cours des dernières journées, précisant toutefois que le groupe n'avait pas discuté de compensation avec les opérateurs.

A l'occasion d'une conférence de presse convoquée en toute hâte mercredi, RIM s'est engagé à renvoyer tous les messages et courriels restés bloqués sur les cinq continents en raison d'une panne.

Il a par la suite fait savoir à sa clientèle d'entreprises qu'il lui faudrait peut-être jusqu'à jeudi matin (fuseau horaire de la côte est des Etats-Unis) pour purger intégralement le système de messagerie.

RIM a présenté ses excuses à la clientèle sur son site et sur sa page Facebook.

"Vous dépendiez de nous pour des communications fiables et en temps réel et pour le moment nous ne sommes pas à la hauteur", écrit RIM.   Suite...

 
<p>Research In Motion s'active fi&eacute;vreusement pour r&eacute;tablir un fonctionnement normal de la messagerie de ses Blackberry, fortement perturb&eacute;e depuis trois jours, un incident jug&eacute; assez grave pour que des changements radicaux soient r&eacute;clam&eacute;s &agrave; la direction de l'entreprise canadienne. /Photo d'archives/REUTERS/Enny Nuraheni</p>