Apple comble la faille de sécurité touchant l'iPhone et l'iPad

vendredi 15 juillet 2011 22h12
 

BOSTON (Reuters) - Apple a publié vendredi un correctif pour combler une importante faille de sécurité touchant le système d'exploitation de l'iPhone, de l'iPad et de l'iPod Touch.

La faille, susceptible d'être exploitée pour collecter des données personnelles, avait été découverte il y a neuf jours quand le site www.jailbreakme.com avait publié le code permettant aux clients d'Apple de débloquer leur appareil en modifiant iOS, le système d'exploitation mobile développé par le groupe à la pomme.

Certains clients d'Apple choisissent de débloquer ("jailbreaker") leur appareil pour pouvoir télécharger et utiliser des applications qui ne sont pas approuvées par Apple ou pour utiliser un iPhone sur le réseau d'un autre opérateur.

Le code de déblocage exploitait une vulnérabilité dans l'iOS qui n'avait jusqu'ici pas été divulguée. Mais sa publication pourrait permettre à des hackers de mettre au point des logiciels malveillants pour collecter des données personnelles.

Apple ayant publié un correctif, ses clients seront protégés à condition qu'ils installent la mise à jour sur leurs appareils.

Cette faille de sécurité touchant l'iOS pouvait potentiellement affecter des millions d'appareils.

Apple a vendu 25 millions d'iPad depuis son lancement l'an dernier et 18 millions d'iPhone au cours du seul premier trimestre 2011.

Jim Finkle, Mathilde Gardin pour le service français, édité par Gregory Schwartz

 
<p>Apple a publi&eacute; vendredi une mise &agrave; jour du syst&egrave;me d'exploitation mobile iOS pour combler une importante faille de s&eacute;curit&eacute; touchant l'iPhone, de l'iPad et de l'iPod Touch. La faille, susceptible d'&ecirc;tre exploit&eacute;e pour collecter des donn&eacute;es personnelles, avait &eacute;t&eacute; d&eacute;couverte il y a neuf jours quand le site www.jailbreakme.com avait publi&eacute; le code permettant aux clients d'Apple de d&eacute;bloquer leur appareil en modifiant iOS. /Photo d'archives/REUTERS/Mike Segar</p>