Facebook plus visité que les sites de Microsoft au Royaume-Uni

lundi 27 juin 2011 11h43
 

LONDRES (Reuters) - Facebook a été pour la première fois plus visité que les sites de Microsoft au Royaume-Uni le mois dernier, devenant ainsi le second site le plus prisé du pays après Google, a déclaré l'agence de mesure d'audience UKOM/Nielsen.

Facebook a attiré 26,8 millions de visiteurs au Royaume-Uni en mai, soit 7% de plus que le même mois de l'an dernier, alors qu'au total, les sites de Microsoft MSN/WindowsLive/Bing ont attiré 26,2 millions de visiteurs.

Google a quant à lui séduit 33,9 millions d'internautes et Twitter 6,1 millions.

"La croissance du nombre de visiteurs de ces réseaux sociaux est dorénavant tirée par les personnes de plus 50 ans. Il y a seulement quelques années, cette tranche d'âge aurait pu ne pas se sentir à sa place sur ces sites," a déclaré le directeur général d'UKOM James Smythe.

Le réseau social professionnel LinkedIn, dont la valorisation a bondi de 58% à 6,65 milliards de dollars (4,7 milliards d'euros) depuis son entrée en Bourse le mois dernier, a enregistré 3,6 millions de visiteurs en Grande-Bretagne en mai, soit 57% de plus que l'an dernier.

Ailleurs dans le monde, Facebook a attiré 140 millions de visiteurs aux Etats-Unis, soit une hausse de 12%. En France, le nombre de consultations du site a bondi de 18%, en Espagne de 7%, en Allemagne de 72% et en Italie de 26%.

Le nombre de visiteurs de Twitter a connu une hausse de 22% aux Etats-Unis, de 48% en France, ou encore 58% en Italie. Mais le nombre de consultations du site en Allemagne a reculé de 11%.

UKOM/Nielsen a suivi le comportement de 50.000 internautes au Royaume-Uni, et dans les autres pays.

Georgina Prodhan, Mehdi-Nicolas El Moueffak pour le service français, édité par Benoît Van Overstraeten

 
<p>Selon l'agence de mesure d'audience UKOM/Nielsen, Facebook a &eacute;t&eacute; pour la premi&egrave;re fois plus visit&eacute; que les sites de Microsoft au Royaume-Uni le mois dernier, devenant ainsi le second site le plus pris&eacute; du pays apr&egrave;s Google. /Photo d'archives/REUTERS/Thierry Roge</p>