Le bénéfice d'Adobe bat le consensus au 2e trimestre

mercredi 22 juin 2011 00h48
 

SEATTLE (Reuters) - Adobe Systems a annoncé mardi une hausse de 54% de son bénéfice au deuxième trimestre et confirmé son objectif de croissance du chiffre d'affaires, grâce à une forte demande de ses logiciels en dépit d'une conjoncture économique morose et des problèmes dont a souffert le Japon, l'un de ses plus gros marchés.

L'action du concepteur de Flash, d'Acrobat et de Photoshop a pourtant reculé de 1,6% en après-Bourse, à 31,50 dollars.

Le leader des logiciels de design a fait état d'un bénéfice net de 229,4 millions de dollars, soit 45 cents par action, contre 148,6 millions (28 cents) un an auparavant.

Hors exceptionnels, le bénéfice par action est de 55 cents, alors que le consensus Thomson Reuters I/B/E/S donnait 51 cents.

Le chiffre d'affaires a augmenté de 9% à 1,02 milliard de dollars (consensus: 994,8 millions).

Adobe avait prévenu en mars que les ventes seraient réduites durant le trimestre en raison des perturbations causées par le séisme et le tsunami qui ont frappé le Japon le 11 mars. Le Japon représentait 13% du chiffre d'affaires d'Oracle lors du dernier exercice fiscal annuel.

Adobe a néanmoins confirmé son objectif d'une hausse de 10% du chiffre d'affaires sur l'exercice en cours, qui finit début décembre.

Sur le trimestre en cours, il anticipe un BPA de 50 à 56 cents, hors exceptionnels, conforme au consensus qui donne 54 cents. Il prévoit un C.A. d'un à 1,05 milliard de dollars, là encore conforme à un consensus qui est à 1,02 milliard.

Bill Rigby, Wilfrid Exbrayat pour le service français

 
<p>Le directeur g&eacute;n&eacute;ral d'Adobe, Shantanu Narayen. Le leader des logiciels de design a vu son b&eacute;n&eacute;fice net progresser de 54% au deuxi&egrave;me trimestre gr&acirc;ce &agrave; une forte demande de ses logiciels en d&eacute;pit d'une conjoncture &eacute;conomique morose, pour s'&eacute;tablir &agrave; 229,4 millions de dollars contre 148,6 millions un an auparavant. /Photo prise le 6 janvier 2011/REUTERS/Rick Wilking</p>