Chute du profit net non audité d'Acer au 1er trimestre

vendredi 22 avril 2011 13h11
 

TAIPEH (Reuters) - Le fabricant de PC taiwanais Acer a fait état vendredi d'une chute plus nette qu'attendu de son bénéfice net trimestriel non audité, en repli de 64%, mettant en cause des effets de changes défavorables.

Le bénéfice net ressort à 1,19 milliard de dollars taiwanais (28 millions d'euros) sur la période janvier-mars, alors que les analystes anticipaient 2,58 milliards, selon Thomson Reuters I/B/E/S.

Acer avait dégagé un profit net de 3,29 milliards de dollars taiwanais à la même période de l'an dernier, et de 3,9 milliards sur les trois derniers mois de 2010.

"En tant que société multinationale, Acer calcule en grande partie son chiffre d'affaires pour les PC en devise américaine à l'intention des observateurs internationaux", déclare le groupe dans un court communiqué.

"Cela signifie qu'une plus grande fluctuation des taux de changes impliquera des différences plus marquées entre le taux de croissance/contraction en pourcentage et les véritables résultats en monnaie taiwanaise", ajoute-t-il, sans plus de détail.

Cette semaine, le groupe a révisé à la baisse sa prévision de ventes d'ordinateurs pour le deuxième trimestre, évoquant une réorganisation récente, des ajustements de stocks et un ralentissement saisonnier du marché des PC.

Le constructeur informatique taiwanais a annoncé fin mars l'éviction surprise de son directeur général italien, Gianfranco Lanci, en raison de divergences sur la stratégie à suivre face au succès des tablettes tactiles.

Acer doit détailler ses résultats aux investisseurs et publier les chiffres définitifs pour le premier trimestre le 28 avril.

Argin Chang, Jean Décotte pour le service français, édité par Nicolas Delame

 
<p>Acer a enregistr&eacute; une chute plus nette qu'attendu de son b&eacute;n&eacute;fice net trimestriel non audit&eacute;, en repli de 64% &agrave; 1,19 milliard de dollars taiwanais (28 millions d'euros, un r&eacute;sultat que le fabricant de PC taiwanais a notamment expliqu&eacute; par des effets de changes d&eacute;favorables. /Photo d'archives/REUTERS/Albert Gea</p>