"Contacts" entre Vivendi et Vodafone pour un rachat de SFR

mercredi 9 février 2011 17h41
 

LYON (Reuters) - Vivendi et Vodafone ont des contacts au sujet du rachat de la participation minoritaire du groupe britannique dans SFR, mais la question du prix reste à résoudre, a déclaré mercredi Frank Esser, PDG de l'opérateur télécoms français.

Le rachat de la totalité de SFR par Vivendi sera perçu d'un oeil favorable par le marché, tant pour le géant européen des médias et du divertissement que pour Vodafone, a-t-il ajouté.

"Il y a des contacts, mais il faut trouver le bon prix", a déclaré Frank Esser lors d'un déjeuner de presse en petit comité, après la convention régionale de SFR qui a réuni quelques 500 collaborateurs.

"L'annonce de la vente de la part de Vodafone est connue et cela fait deux ans que Vivendi veut racheter (...). Maintenant c'est une question de négociations entre les deux parties", a-t-il poursuivi.

"Vodafone possède 44% et ce n'est pas bien vu par le marché", a expliqué Frank Esser. "C'est un élément très positif pour Vivendi d'avoir 100% de SFR".

Vivendi et Vodafone n'ont pas souhaité apporter de commentaire à ces déclarations.

Le conglomérat a annoncé fin janvier avoir cédé l'intégralité de sa participation dans NBC Universal (NBCU), une opération perçue comme le dernier verrou avant d'entamer des discussions avec Vodafone pour le rachat de ses 44% de SFR, estimés entre sept et huit milliards d'euros en numéraire.

Le président du directoire de Vivendi avait indiqué à Reuters mi-janvier que des discussions pourraient avoir lieu avec Vodafone une fois les 3,8 milliards de dollars (2,8 milliards d'euros) liés à NBCU encaissés.

"CAUCHEMAR TOTAL" SUR LA TVA   Suite...

 
<p>Frank Esser, PDG de SFR a d&eacute;clar&eacute; que Vivendi et Vodafone avaient des contacts au sujet du rachat de la participation minoritaire du groupe britannique dans l'op&eacute;rateur t&eacute;l&eacute;coms fran&ccedil;ais mais que la question du prix &eacute;tait &agrave; r&eacute;soudre. /Photo prise le 1er septembre 2010/REUTERS/Philippe Wojazer</p>