Panasonic veut concurrencer Google TV avec une nouvelle offre

jeudi 6 janvier 2011 12h26
 

LAS VEGAS (Reuters) - Panasonic va étoffer au printemps son service de télévision connectée à internet en y rajoutant des applications afin de concurrencer notamment l'offre Google TV de Google.

Le nouveau service, baptisé Viera Connect, utilisera les technologies du "cloud computing" (services informatiques via internet).

Il permettra aux quinze nouveaux téléviseurs dotés d'écrans géants, qui devraient être lancés au début de cette année aux Etats-Unis, d'accéder à des émissions sportives en direct, aux programmes télévisés diffusés sur le site Hulu.com, ainsi qu'aux réseaux sociaux comme Facebook.

Des applications interactives telles que des jeux ou des programmes de remise en forme seront également associés à cette nouvelle offre, a précisé Panasonic dans un communiqué.

Le groupe japonais d'électronique estime que les téléviseurs connectés à internet représenteront 70% du chiffre d'affaires de sa division télévision à partir de l'exercice fiscal débutant en avril 2012.

Google s'est récemment associé à Sony pour lancer une offre de télévision connectée. Apple a également investi sur ce marché avec son boîtier Apple TV.

L'achat de matériel et d'applications conçus par des développeurs tiers sera également possible via ces nouveaux téléviseurs.

Panasonic a déclaré travailler avec des développeurs comme Accedo Broadband AB, Wiztivi et Tata Elxsi. Le groupe nippon va également permettre l'accès à son service via des boîtiers multimédia et des téléviseurs conçus par d'autres fabricants.

Isabel Reynolds et Gabriel Madway, Claude Chendjou pour le service français, édité par Benoît Van Overstraeten

 
<p>Le stand Panasonic au CES, le salon de l'&eacute;lectronique grand public &agrave; Las Vegas. Panasonic va &eacute;toffer au printemps son service de t&eacute;l&eacute;vision connect&eacute;e &agrave; internet en y rajoutant des applications afin de concurrencer notamment l'offre Google TV de Google. /Photo prise le 5 janvier 2011/REUTERS/Steve Marcus</p>