Les USA tireront le marché en 2011, dit Nokia-Siemens Networks

mercredi 27 octobre 2010 17h11
 

par Marie Mawad et Leila Abboud

PARIS (Reuters) - Nokia-Siemens Networks table sur la poursuite d'une reprise "solide mais sans excès" du marché des équipements télécoms en 2011, à nouveau tirée par les Etats-Unis, a déclaré mercredi Bosco Novak, son directeur commercial.

Dans un entretien à Reuters, en marge du Broadband World Forum à Paris, le dirigeant de la coentreprise entre Nokia et Siemens a précisé ne pas s'attendre à une rupture de tendance dans les dépenses d'investissement des opérateurs télécoms par rapport à l'année 2010.

"Les opérateurs dépensent de façon raisonnée. On ne voit aucun d'entre eux dire qu'il dépensera beaucoup plus, mais on ne voit personne non plus dire qu'il coupera tout", a expliqué Bosco Novak.

"Comparé à il y a un an, il y a plus de confiance et de stabilité (...) Il y a une reprise solide mais sans excès", a-t-il ajouté.

Prié de dire si le marché américain resterait le principal moteur des ventes en 2011, le dirigeant a répondu : "Oui".

"Je ne vois aucune autre région qui pourrait jouer ce rôle à la place des Etats-Unis. La demande sur le marché américain est tirée par les 'smartphones', devenus incontournables pour le consommateur de classe moyenne."

Dans le même secteur, le groupe franco-américain Alcatel-Lucent, qui publiera ses résultats trimestriels le 4 novembre, a vu ses ventes du premier semestre portées par la forte croissance du marché américain.

L'Amérique du Nord était le plus petit marché pour NSN en 2009, mais le groupe a bouclé en juillet le rachat des activités d'équipements de réseaux de l'américain Motorola pour 1,2 milliard de dollars afin de se renforcer sur ce marché.   Suite...

 
<p>Nokia-Siemens Networks table sur la poursuite d'une reprise "sobre" et "solide" sur le march&eacute; des &eacute;quipements t&eacute;l&eacute;coms en 2011, qui sera de nouveau tir&eacute;e par les Etats-Unis, selon Bosco Novak, son directeur commercial. /Photo d'archives/REUTERS/Michaela Rehle</p>