Panasonic ne lèvera pas de fonds pour ses OPA

mercredi 22 septembre 2010 11h02
 

TOKYO (Reuters) - Panasonic a monté en Bourse mercredi sur un article de presse rapportant que le groupe d'électronique grand public n'aurait pas besoin d'augmenter son capital pour financer le rachat de ses filiales Sanyo Electric et Panasonic Electric.

Le quatrième fabricant mondial de téléviseurs à écran plat a déclaré dans un communiqué qu'il n'avait toutefois pas encore décidé de la manière dont il financerait le rachat de ces deux filiales.

Panasonic détient 51% de Panasonic Electric, un fabricant de produits d'éclairage et autres équipements pour la maison, et a acquis l'an dernier 50% de Sanyo, numéro un mondial des batteries rechargeables utilisées dans les voitures et les appareils électroniques.

Le groupe d'Osaka avait annoncé en juillet qu'il lèverait 500 milliards de yens (4,4 milliards d'euros) via une augmentation de capital et que le coût total des rachats des minoritaires de ces deux filiales serait de 818 milliards de yens.

Panasonic avait ensuite indiqué qu'il utiliserait son autocontrôle valorisé environ 400 milliards de yens pour financer son offre de rachat des minoritaires et limiter un effet dilutif.

HAUSSE PROVISOIRE ?

"La plupart des investisseurs ne croient pas que Panasonic utilisera une augmentation de capital pour financer les acquisitions et cette information est donc déjà prise en compte dans le cours de l'action", souligne Koichi Hariya, analyste chez Ichiyoshi Research Institute

"Même si l'action a grimpé aujourd'hui, je pense que c'est seulement une hausse provisoire", estime-t-il.

Le groupe japonais peut financer une partie des acquisitions avec son cash flow et pourrait même compléter le financement de telles opérations par un nouvel emprunt, ajoute l'analyste.   Suite...

 
<p>Selon un article de presse le groupe d'&eacute;lectronique grand public Panasonic n'aurait pas besoin d'augmenter son capital pour financer le rachat de ses filiales Sanyo Electric et Panasonic Electric. /Photo prise le 29 juillet 2010/REUTERS/Toru Hanai</p>