Les résultats d'Ericsson au 2e trimestre inférieurs aux attentes

vendredi 23 juillet 2010 12h02
 

par Simon Johnson

STOCKHOLM (Reuters) - Ericsson, numéro un mondial des équipements de réseaux mobiles, a fait état vendredi de résultats trimestriels moins bons que prévu, évoquant la réticence persistante de certains opérateurs à investir et de fréquentes ruptures d'approvisionnement en composants.

Vers 9h50 GMT, le titre du groupe suédois chutait de 5,63% à 83,80 couronnes alors que l'indice regroupant les valeurs technologiques européennes cédait 0,76%.

Faisant écho à ses rivaux Nokia Siemens Networks (NSN) et Alcatel-Lucent, Ericsson a souligné que la rareté des composants dans tout le secteur, combinée à une chaîne logistique surchargée, avait affecté son chiffre d'affaires.

La reprise économique mondiale s'est traduite par une ruée de tous les industriels vers des composants de base. Des équipementiers télécoms se retrouvent ainsi en concurrence avec des constructeurs automobiles ou encore des fabricants d'électronique grand public pour mettre la main sur ces composants.

"Nous estimons que (les ruptures d'approvisionnement) ont pesé négativement à hauteur de trois à quatre milliards de couronnes sur le chiffre d'affaires du trimestre", a souligné le groupe dans un communiqué.

Sur le deuxième trimestre, le bénéfice opérationnel hors coentreprises et hors coûts de restructuration, est ressorti à 5,3 milliards de couronnes (564 millions d'euros) contre 6,1 milliards il y a un an et une prévision moyenne des analystes de 5,8 milliards.

Le chiffre d'affaires a reculé de 8% à 48 milliards de couronnes alors que les analystes avaient tablé sur 50,5 milliards.

"Le chiffre d'affaires et le bénéfice sont moins bons que prévu. Certes, comme au premier trimestre, il y a des problèmes dans la chaîne d'approvisionnement, mais, malgré cela, ces résultats ne sont pas très bons", a déclaré Lars Paulsen, analyste chez Jyske Bank.   Suite...

 
<p>Ericsson, num&eacute;ro un mondial des &eacute;quipements de r&eacute;seaux mobiles, fait &eacute;tat de r&eacute;sultats du deuxi&egrave;me trimestre inf&eacute;rieurs aux attentes des analystes, le groupe su&eacute;dois &eacute;voquant un march&eacute; difficile avec notamment la r&eacute;ticence persistante des op&eacute;rateurs &agrave; investir. dquarters are seen in Stockholm April 30, 2009. /Photo d'archives/REUTERS/Bob Strong</p>