BT Group prévoit un retour de la croissance en 2012-2013

jeudi 13 mai 2010 09h55
 

LONDRES (Reuters) - L'opérateur télécoms britannique BT Group a dépassé les attentes des investisseurs sur ses résultats annuels avec une baisse de son chiffre d'affaires limitée à 2% tout en disant prévoir un retour de la croissance pour 2012-2013.

"Le retournement est sans aucun doute complètement engagé", estime Mike Kovacocy analyste chez Daiwa Securities. "BT est très proche d'un véritable retour de la croissance pour leur activité."

Le premier opérateur de téléphonie fixe outre-Manche a annoncé qu'il investirait un milliard de livres (1,18 milliard d'euros) supplémentaires pour accroître le déploiement de la fibre à haute vitesse afin d'équiper pratiquement les deux tiers des foyers britanniques, mais aussi pour investir dans la télévision.

Pour son exercice fiscal clos fin mars, le groupe a réalisé un chiffre d'affaires de 20,9 milliards de livres, contre 20,7 milliards attendus par le consensus Thomson Reuters I/B/E/S.

BT s'attend à ce que l'amélioration de son activité se maintienne sur l'exercice 2010-2011, pour lequel le chiffre d'affaires devrait être autour de 20 milliards de livres.

Le bénéfice avant intérêts, impôts, dépréciations et amortissements (Ebitda) ajusté est ressorti à 5,78 milliards de livres, un chiffre également supérieur aux prévisions de 5,6 milliards de livres en moyenne. BT a déclaré que l'Ebitda 2010-2011 devrait atteindre un niveau équivalent à celui de 2009-2010.

Ces dernières années, les comptes du groupe ont été plombés par les piètres performances de services informatiques aux entreprises Global Services et par un important déficit sur ses engagements retraites.

Georgina Prodhan, Alexandre Boksenbaum-Granier pour le service français, édité par Benoît Van Overstraeten

 
<p>L'op&eacute;rateur t&eacute;l&eacute;coms britannique BT Group a d&eacute;pass&eacute; les attentes des investisseurs sur ses r&eacute;sultats annuels avec une baisse de son chiffre d'affaires limit&eacute;e &agrave; 2% tout en disant pr&eacute;voir un retour de la croissance pour 2012-2013. /Photo d'archives/REUTERS/Luke MacGregor</p>