Telecom Italia confirme ses prévisions pour 2010

jeudi 6 mai 2010 16h40
 

MILAN (Reuters) - Telecom Italia, le cinquième opérateur téléphonique européen, confirme ses prévisions pour 2010 et indique que ses marges au premier trimestre ont augmenté à la faveur d'une baisse des coûts et de l'accent mis sur les produits les plus rentables.

Le premier groupe italien de télécommunications a fait état d'un bénéfice avant intérêts, impôt, dépréciations et amortissements (Ebitda) en hausse de 3,2%, à 2,826 milliards d'euros, au premier trimestre. Ce chiffre est légèrement plus élevé que celui du consensus Thomson Reuters I/B/E/S qui donnait 2,77 milliards d'euros.

Son chiffre d'affaires a diminué de 0,7%, à 6,483 milliards d'euros, en raison d'une baisse de l'activité en Italie et malgré la croissance enregistrée au Brésil.

L'Ebitda représente ainsi 43,6% du chiffre d'affaires, contre une marge de 42% affiché un an plus tôt.

Telecom Italia a réitéré ses objectifs pour 2010, dont celui d'une stabilité de son Ebitda organique par rapport à 2009.

"Nous sommes confiants dans le fait que les résultats des prochains trimestres continueront de satisfaire les engagements pris dans le programme triennal", a déclaré l'administrateur délégué Franco Bernabe.

Vers 14h05 GMT, le titre reculait de 3,19%, à 0,9720 euro, alors que l'indice du secteur télécoms en Europe prenait 0,27%.

L'approbation des résultats annuels de Telecom Italia a été retardée par deux fois en raison de l'enquête de grande envergure menée en Italie dans une affaire de blanchiment d'argent concernant notamment l'une de ses filiales, Sparkle.

Danilo Masoni et Deepa Babington, Alexandre Boksenbaum-Granier pour le service français

 
<p>Telecom Italia, le cinqui&egrave;me op&eacute;rateur t&eacute;l&eacute;phonique europ&eacute;en, confirme ses pr&eacute;visions pour 2010 et indique que ses marges au premier trimestre ont augment&eacute; &agrave; la faveur d'une baisse des co&ucirc;ts et de l'accent mis sur les produits les plus rentables. /Photo d'archives/REUTERS/Stefano Rellandini</p>