Un jeune Français a piraté le compte Twitter de Barack Obama

mercredi 24 mars 2010 19h55
 

PARIS (Reuters) - Un jeune Français a été interpellé mardi pour avoir piraté le compte Twitter du président américain Barack Obama, apprend-on auprès de la police.

Le jeune homme de 25 ans, qui vit en Auvergne, a été placé en garde à vue à Clermont-Ferrand à l'instigation de l'Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information (OCLCTIC), chargé de l'enquête.

"Cette personne a diffusé des données d'une dizaine de personnalités américaines, notamment de Barack Obama, sur des blogs spécialisés", a précisé à Reuters Adeline Champagnat, chef adjointe de l'OCLCTIC.

Priée de dire si le jeune homme, qui s'était baptisé HackerCroll, avait pu pirater des données sensibles, la commissaire a répondu que celles-ci concernaient surtout "la vie privée" des personnalités visées.

Elle a précisé qu'il y avait "des espaces privés" sur Twitter, comme sur Facebook.

"Le problème, c'est que si un jour il (Barack Obama) mettait par hasard des données sensibles, là, ce serait plus problématique", a-t-elle dit.

Selon la responsable de l'enquête, un pirate pourrait également avoir accès "aux agendas partagés" de Twitter, "ce qui serait pénible" pour les personnes dont les comptes ont été piratés.

Parmi les victimes du hacker français figure également la chanteuse Britney Spears, a précisé la radio France info, qui a révélé l'information, soulignant que le jeune homme opérait "par goût du défi."

Le jeune pirate informatique avait réussi à découvrir des mots de passe de personnalités américaines et publiait ensuite le fruit de ses piratages sur des blogs spécialisés.   Suite...

 
<p>Un jeune Fran&ccedil;ais a &eacute;t&eacute; interpell&eacute; mardi pour avoir pirat&eacute; le compte Twitter du pr&eacute;sident am&eacute;ricain Barak Obama. Selon France Info, qui a r&eacute;v&eacute;l&eacute; l'information, le jeune homme de 25 ans, qui vit en Auvergne, se trouvait toujours en garde &agrave; vue mercredi. /Photo d'archives/REUTERS/Michael Caronna</p>