RPT - Apple souligne l'intérêt de son trésor de guerre

vendredi 26 février 2010 16h33
 

Répétition du titre.

CUPERTINO, Californie (Reuters) - Steve Jobs, le directeur général d'Apple, a déclaré jeudi que le trésor de guerre de 40 milliards de dollars (29,5 milliards d'euros) du groupe lui assurait flexibilité et sécurité, laissant entendre qu'il n'avait pas l'intention dans l'immédiat d'en distribuer une partie sous forme de dividende ou de rachat d'actions.

Confronté, lors de l'assemblée générale annuelle, à des questions sur l'usage qu'Apple entendait faire de sa trésorerie (qui représente environ 20% de sa capitalisation totale), il a souligné l'intérêt d'avoir de telles liquidités à disposition.

"Prendre des risques, cela revient à sauter en l'air. Quand ça ne marche pas, c'est agréable de savoir que le sol est toujours là", a-t-il dit.

Apple ne réalisant que des acquisitions ciblées et d'un montant limité, certains analystes et une partie des actionnaires aimeraient le voir distribuer un dividende exceptionnel ou lancer un plan de rachats d'actions.

Mais Steve Jobs a estimé qu'une solution de ce genre n'aurait pas d'effet durable sur le cours de Bourse du groupe.

Apple, a-t-il expliqué, a atteint une taille telle qu'il lui faut "penser gros" pour influencer le marché.

Il a expliqué qu'Apple allait saisir des opportunités de développement à l'étranger et qu'il prévoyait notamment d'ouvrir 25 magasins en Chine au cours des deux prochaines années.

L'action Apple a clôturé en hausse de 0,67% à 202,00 dollars à Wall Street, bénéficiant d'achats à bon compte. Le titre avait auparavant été soutenu par des informations de la chaîne de télévision CNBC évoquant une rumeur de division du nominal.   Suite...

 
<p>Steve Jobs, avec un iPad en janvier dernier. L'&eacute;norme tr&eacute;sorerie d'Apple lui assure une flexibilit&eacute; et une s&eacute;curit&eacute; accrue, a d&eacute;clar&eacute; le directeur g&eacute;n&eacute;ral du groupe, lors de l'assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale annuelle. /Photo prise le 27 janvier 2010/REUTERS/Kimberly White</p>