Samsung et Sony Ericsson dévoilent leurs smartphones

lundi 15 février 2010 11h10
 

par Tarmo Virki

BARCELONE (Reuters) - Samsung Electronics et Sony Ericsson ont dévoilé leurs nouveaux modèles de "smartphones", un marché lucratif sur lequel ils espèrent augmenter leurs parts de marché.

Samsung, deuxième fabricant mondial de téléphones portables, a présenté son produit phare, le "Wave", un téléphone multifonctions avec écran tactile équipé pour la première fois de son système d'exploitation Bada.

"L'investissement de Samsung dans Bada est attesté par le fait qu'il l'utilise pour équiper son modèle phare pour le salon mais il va devoir batailler ferme pour tenter de remporter l'adhésion de la communauté des développeurs", explique Ben Wood, directeur de recherche à CCS Insight.

Début février, le sud-coréen avait annoncé son intention de tripler ses ventes de smartphones en 2010 et de mettre l'accent sur la promotion de ce nouveau système d'exploitation.

Les analystes ont toutefois des doutes sur la capacité de Samsung à imposer sa plateforme ouverte Bada au vu du retard pris sur les concurrents. Avec des volumes limités, les appareils équipés de Bada risquent de rencontrer des difficultés pour attirer des développeurs d'applications ou pour obtenir le soutien des opérateurs.

"Je pense que l'écosystème n'est pas encore prêt", estime Carolina Milanesi du cabinet d'études Gartner.

Samsung a dit qu'il comptait lancer entre cinq et sept modèles équipés de Bada en 2010.

Samsung et Sony Ericsson ont subi une érosion de leur clientèle, qui a été attirée par les smartphones conçus par Nokia, Apple et Research in Motion, offrant des fonctionnalités multimédia presque dignes d'un ordinateur.   Suite...

 
<p>Samsung, deuxi&egrave;me fabricant mondial de t&eacute;l&eacute;phones portables, a pr&eacute;sent&eacute; son produit phare, le "Wave", un t&eacute;l&eacute;phone multifonctions avec &eacute;cran tactile &eacute;quip&eacute; pour la premi&egrave;re fois de son syst&egrave;me d'exploitation Bada. /Photo prise le 14 f&eacute;vrier 2010/REUTERS/Albert Gea</p>