Les bénéfices et le CA de Microsoft enchantent les marchés

vendredi 23 octobre 2009 16h34
 

par Bill Rigby

NEW YORK (Reuters) - Microsoft a plus que comblé les attentes de Wall Street en annonçant un bénéfice supérieur au consensus, alors que le marché de l'informatique montre des signes de stabilisation et que ses activités de logiciels et de consoles de jeu ont plutôt bien résisté à la crise.

A 14h15 GMT, le titre Microsoft prenait 7,6% à 28,61 dollars sur le Nasdaq.

Ces résultats viennent couronner une semaine marquée par le lancement de son nouveau système d'exploitation Windows 7, et confirme la bonne position du groupe de Richmond (état de Washington) pour réaffirmer son leadership sur le secteur technologique face à Apple ou Google.

"Microsoft est de retour. Il sont capables de réussir dans un contexte de concurrence féroce, en dépit de la hausse de l'action Apple et de l'image de marque extraordinaire de Google," commente Katherine Egbert, analyste de Jefferies & Co.

Dans la foulée de ces annonces, le cours du titre Microsoft a atteint un plus haut inédit depuis juin 2008 à 29,35 dollars. Ces résultats s'inscrivent dans la lignée de ceux publiés par Intel, Google et Apple.

Microsoft a réalisé au premier trimestre de son exercice fiscal un bénéfice de 3,57 milliards de dollars, soit 40 cents par action, contre 4,37 milliards (48 cents/action) un an plus tôt.

Wall Street anticipait en moyenne un bénéfice par action de 32 cents selon Thomson Reuters I/B/E/S.

Le chiffre d'affaires a reculé de 14% à 12,92 milliards de dollars, en raison notamment d'un report de vente chiffré à 1,47 milliard lié à l'offre de mise à jour vers Windows 7 aux récents acheteurs de Windows Vista.   Suite...

 
<p>Microsoft a plus que combl&eacute; les attentes de Wall Street en annon&ccedil;ant un b&eacute;n&eacute;fice sup&eacute;rieur au consensus, alors que le march&eacute; de l'informatique montre des signes de stabilisation et que ses activit&eacute;s de logiciels et de consoles de jeu ont plut&ocirc;t bien r&eacute;sist&eacute; &agrave; la crise. /Photo prise le 22 octobre 2009/REUTERS/Rick Wilking</p>